Cœur fidèle

samedi 26 septembre 2026, 17h15

Salle Jean Epstein

17h15 19h00 (102 min)

Marie Epstein

Scénariste et réalisatrice, Marie Epstein (1899-1995) fut aussi une figure majeure et pionnière de la préservation du patrimoine cinématographique. Membre fondatrice de la Cinémathèque française en 1936, elle y devient archiviste et restauratrice en 1953. Grâce à son travail d'inventaire et de restauration, elle contribue à sauver des œuvres majeures comme La Roue et Napoléon ou l'œuvre de son frère Jean Epstein, poursuivant cette mission jusque dans les années 80. Marie Epstein a non seulement signé l'écriture du scénario, mais elle a également été assistante à la réalisation et interprète dans le film Cœur fidèle.


Jean Epstein, la mer lyrosophe Jean Epstein, Young Oceans of Cinema
James June Schneider
France / 2011 / 10 min / DCP

Alors au sommet de sa carrière, Jean Epstein rompt avec l'industrie du cinéma et décide de suivre une voie personnelle et novatrice. La Bretagne accueillera cette recherche. Plus d'un demi siècle après la mort du cinéaste, James Schneider nous invite à la redécouverte d'une œuvre vivante, réflexive et toujours moderne.


Jean Herman
France / 1962 / 8 min / DCP

Avec Henri Langlois.

Influencé par le surréalisme, Jean Herman filme les bureaux de la Cinémathèque Française, abritée dans un « hôtel particulier de la rue de Courcelles », et la salle de projection rue d'Ulm.


Jean Epstein
France / 1923 / 84 min / DCP / INT. FR. / Version restaurée

Avec Léon Mathot, Gina Manès, Edmond Van Daële, Marie Epstein.

« L'œuvre d'Epstein, étant purement narrative, est à la merci du sujet. Cœur fidèle, par exemple, est très en dessous de sa réputation. Il n'en contient pas moins des morceaux d'une sensibilité rare qui ne vieilliront jamais. C'est un exercice de style où Epstein va s'assimiler toutes les possibilités, toutes les découvertes, toutes les apparences connues du cinéma. Et pourtant ce film, qui techniquement ne découvre rien qui ne soit déjà découvert, va être salué par la critique tout entière comme une œuvre révolutionnaire. » (Henri Langlois)