Solidarité canicule
La Cinémathèque française ouvre gratuitement les portes de son Musée Méliès au public jusqu'au dimanche 28 juin inclus. Venez profiter de la fraîcheur du Musée Méliès et voyager à travers l’histoire du cinéma, de midi à 19h.
« Si je m'attaque à la loi en tant qu'artiste, alors la clause la plus indigne exige que l'art devrait refléter un ajustement aux normes sociales. L'art ne peut se limiter à une moyenne ; ne peut être limité par l'État. Jamais ! L'art est souvent une bacchanale orgiaque et, dans les films lesbiens, orgasmique et organique. » (Barbara Hammer, « Pornography, Censorship, and Sex in the Movies », San Francisco State University, Mars 1973)
« Dans les années 70, j'ai créé une esthétique connectant vue et toucher. L'image tactile devait impliquer physiquement l'audience. J'espérais qu'en ressentant d'une manière "nouvelle", elle deviendrait active dans le champ politique. » (Barbara Hammer)
Menses, opus joyeusement halluciné, célèbre une belle sororité féminine et évoque les règles et menstruations.
« L'imagerie sensuelle qui provoque des sensations physiques chez le spectateur à travers des stimulations visuelles était le principe esthétique de base de mon premier film lesbien fait pour des femmes. » (Barbara Hammer)
« Nature, zone érogène. » (Nicole Brenez)
Pièce essentielle dans l'histoire de la représentation des corps de lesbiennes âgées, à ce jour peu fournie encore, à laquelle on pourrait ajouter le nom d'Yvonne Rainer.