Solidarité canicule
La Cinémathèque française ouvre gratuitement les portes de son Musée Méliès au public jusqu'au dimanche 28 juin inclus. Venez profiter de la fraîcheur du Musée Méliès et voyager à travers l’histoire du cinéma, de midi à 19h.
Essai impressionniste sur le métro parisien.
Avec Nicole Stéphane, Lucien Hubert, Lucien Barjon.
Portrait de Pierre et Marie Curie, chercheurs de génie, dont les travaux menèrent à la découverte du radium et de la radioactivité.
Réalisé au départ pour l’intérêt documentaire d’une découverte scientifique, Monsieur et Madame Curie met en lumière les conditions de travail incroyables de deux savants français du début du XXe siècle, mais raconte aussi une merveilleuse histoire d’amour.
Avec André Méliès, Jehanne d'Alcy.
Précurseur de l'art cinématographique, Georges Méliès réalisa plusieurs centaines de films féériques et poétiques au début du XXesiècle. Sa femme, sa petite-fille, l'un de ses anciens collaborateurs, et son fils enfin, dans le rôle de son propre père, évoquent la vie du cinéaste magicien.
Franju rend hommage au génial créateur du spectacle cinématographique, qu’il rencontra vingt ans plus tôt à la maison de retraite du Château d’Orly. Interprété par sa femme, Jehanne d’Alcy, alors âgée de 87 ans, et par son fils, André Méliès, le film se regarde comme un album de famille, plein de tendresse et de reconnaissance.
Avec Jacqueline Lemaire.
Une famille habitant une maison bourgeoise de la banlieue parisienne part en vacances. Sur la route, les parents abandonnent le chien de leur petite fille dans la forêt.
Avec Jean Vilar, Maria Casarès, Gérard Philipe.
Le TNP de Jean Vilar et tous ses comédiens, des répétitions de Dom Juan à la dixième édition du festival d'Avignon.
Visite minutieuse de la cathédrale, qui mêle histoire, architecture et contemplation.
Restauration en 2024 par Argos Films et la Cinémathèque française, avec le soutien du CNC et de la Fondation d'entreprise Neuflize OBC, à partir des négatifs 35 mm image et son.
Avec Pierre Devis, Lisbeth Persson.
Après avoir suivi une camarade d'école, un enfant fugueur découvre le métro parisien et s'endort dans une station. Ce monde nouveau alimente ses rêves.
« Il suffit d’un peu d’imagination pour que nos gestes les plus ordinaires se chargent soudain d’une signification inquiétante, pour que le décor de notre vie quotidienne engendre un monde fantastique. Il dépend de chacun de nous de réveiller les monstres et les fées. Ce film est dédié à tous ceux qui n’ont pas renié leur enfance et qui, à dix ans, ont découvert à la fois l’amour et la séparation. »
Boileau-Narcejac
« C’était une bricole. Un film d’amateur, le plus amateur qui soit. » Tourné à l’improviste par les deux fondateurs de la Cinémathèque française, Le Métro n’a jamais connu de distribution et fut retrouvé dans les placards de l’institution après la mort de Langlois, en 1985.