La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Un Paris un peu carton-pâte, comme souvent dans le cinéma américain, sert de décor à ce drame sentimental. Richard Brooks adapte Scott Fitzgerald, qui s’était lui-même inspiré, pour sa nouvelle, de son propre couple tumulteux et de ses tendances destructrices. Le cinéaste n’est pas forcément dans sa zone de confort avec le mélo, mais il peut s’appuyer sur Van Johnson et surtout sur Elizabeth Taylor, parfaite, changeante et rayonnante. Dans cette construction en flashback, tout commence avec la liesse de la Libération, pour mieux prendre ensuite une couleur plus sombre. Au final, beaucoup de nostalgie, Paris idéalisé et, dans la distribution, un certain Roger Moore dans son premier vrai rôle au cinéma.