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mercredi 16 septembre 2020, 19h00

Salle Henri Langlois

19h00 → 22h45 (221 min)

Dialogue avec Michel Ciment autour d'Andreï Kontchalovski, animé par Frédéric Bonnaud et Bernard Benoliel, suivi de la projection de Paradis.


Dialogue avec Michel Ciment autour d'Andreï Kontchalovski
Animé par Frédéric Bonnaud et Bernard Benoliel
45 min

Pour des raisons sanitaires, il n'y aura pas de questions du public.

« Je pense que la première touche de moi-même dans un de mes films est arrivée dans Le Bonheur d'Assia, puis je suis redevenu maniériste dans toutes les directions possibles et c'est seulement avec Les Nuits blanches du facteur et Paradis que je me suis trouvé. C'est pourquoi je dis que ma carrière a réellement commencé il y a quatre ans. »

« L'idée de faire ce film est sans doute venue il y a vingt ans, lorsque j'ai lu un petit article sur Véra Obolensky. J'ai lu sa biographie, et j'ai vu des photos. Elle était très belle et son histoire m'a fait pleurer. Une aristocrate russe, qui a été guillotinée à Berlin parce qu'elle a sauvé des enfants juifs, pour moi c'était un symbole du vrai esprit russe. » (Andreï Kontchalovski)


Historien et critique de cinéma, Michel Ciment est maître de conférences en civilisation américaine à l'université Paris-Diderot et membre du comité de rédaction de Positif, collaborateur régulier du Masque et la Plume à France Inter. Il est l'auteur, entre autres, de Kazan par Kazan, du Livre de Losey (1979), de Kubrick (1980) et, récemment, de John Boorman, un visionnaire en son temps (Marest Éditeur, 2019) et d'Andreï Konchalovsky, ni dissident, ni partisan, ni courtisan (Institut Lumière / Actes Sud, 2019).

Bernard Benoliel est directeur de l'action culturelle et éducative à la Cinémathèque française.


Paradis
Рай [Raï]
Andreï Kontchalovski
Russie-Allemagne / 2015 / 131 min / DCP / VOSTF

Avec Ioulia Vyssotskaïa, Christian Clauss, Philippe Duquesne.

1942. Une aristocrate russe, membre de la résistance, un fonctionnaire de police collaborationniste, et un officier SS, en poste dans un camp de concentration, doivent répondre de leurs actes devant Dieu pour entrer ou non au paradis.

Entre mélodrame et faux documentaire, une fresque méditative qui montre la confusion et la débâcle quand vient la fin des illusions.