Réouverture des salles le 2 janvier 2026, à l’issue d’un mois de traitement intensif et rigoureux des espaces, comprenant un traitement approfondi des fauteuils et des moquettes, ainsi que des contrôles canins renforcés. L’efficacité de ces mesures permet de garantir des conditions d’accueil optimales, avec des salles certifiées exemptes de punaises de lit.
Il était sans doute logique que le succès planétaire de La Guerre du feu engendrât le projet de faire des copies bon marché du film de Jean-Jacques Annaud. C’est Umberto Lenzi, homme à tout faire du bis italien, qui s’y colla pour proposer cette réjouissante Guerre du fer, mixte indécidable de fiction de la Préhistoire et d’heroic fantasy. Le blond et musclé Sam Pasco s’y oppose au grand (par la taille) George Eastman. Celui-ci incarne un brutal chef de guerre qui découvre, (par hasard !) les vertus meurtrières du fer et tente de soumettre en esclavage les tribus voisines. Tourné dans un parc national du Dakota, le film peut être vu comme une métaphore politique sur les effets géostratégiques des avancées technologiques et le danger des armes de destruction massive ou bien comme une bande dessinée joyeusement excentrique avec ses zombies rupestres, ses starlettes dénudées (Elvire Audray et Pamela Field) et ses réparties absurdes comme celle-ci : « l’impatience est la fille de l’enthousiasme. » Euh ! Plutôt ça donc.
Jean-François Rauger