Réouverture des salles le 2 janvier 2026, à l’issue d’un mois de traitement intensif et rigoureux des espaces, comprenant un traitement approfondi des fauteuils et des moquettes, ainsi que des contrôles canins renforcés. L’efficacité de ces mesures permet de garantir des conditions d’accueil optimales, avec des salles certifiées exemptes de punaises de lit.
Le générique du Gladiateur du futur s'ouvre sur des images d'explosions nucléaires. Après la catastrophe, une société totalitaire s'est intallée, les individus « différents », dont des mutants, sont traqués et exterminés. Le pouvoir met en place des jeux télévisés, des combats de gladiateurs pour distraire les foules. Réalisé par Aristide Massacessi, qui abandonne ici son pseudonyme courant, Joe D'Amato, pour celui de Steven Benson, Le Gladiateur du futur s'inspire des succès de Mad Max et de New York 1997, ainsi que de celui de Running Man à qui il pompe l'idée des épreuves guerrières. On y retrouve sous pseudonyme de nombreux fidèles de l'œuvre de ce touche-à-tout érotomane de Joe D'Amato (Laura Gemser, Gabriele Tinti, George Eastman). Certaines trouvailles d'une cruelle poésie (le combat avec des moines aveugles, les mutants mi-humains, mi-animaux) font très vite oublier la minceur des moyens alloués à la production. Le charme inoxydable du post-apo italien.