Mor'vran, la mer des corbeaux

samedi 1 décembre 2012, 14h30

Salle Georges Franju

14h30 16h20 (108 min)

André Sauvage
France / 1929 / 1 min / 35mm

André Sauvage
France / 1929 / 16 min / 35mm
Avec René Lefèvre, Michel Simon, Line Noro.

Pivoine est un clochard qui vit sur les quais de Paris, près de Notre-Dame. Ne supportant plus les insultes des passants, il décide de déménager.

Restauré par les Archives Françaises du Film du CNC.


Jean Epstein
France / 1930 / 25 min / 35mm / INT.FR.

Documentaire poétique sur les pêcheurs de l'île de Sein, à bord du Fleur-de-Lisieux.

« Face au déchaînement d'une nature impitoyable, les hommes, malgré la mort omniprésente, luttent et résistent, affirment leur droit de vivre. » (Jean Epstein, note d'intention du film)

À compter de 1929, après l'expérience de Finis Terræ et en pleine crise économique du monde occidental, Jean Epstein semble tourner délibérément le dos à ses précédentes expérimentations en studio et s'oriente vers un cinéma entier, consacré à la mer et aux pêcheurs de Bretagne, qui deviendront ses principaux interprètes. Mor'vran est la première confrontation d'Epstein au parlant : si le film est encore silencieux (pas de dialogues), une partition est commandée en postproduction à Alexis Archangelsky, qui travailla à partir de folklore breton. La musique est enregistrée sur disque 33 tours en utilisant le procédé Synchronista, soit la diffusion synchronisée lors de la projection publique du film. Mor'vran est projeté en mars 1930 pour la première fois au théâtre du Vieux-Colombier (salle dirigée par Jean Tedesco et équipée du procédé Synchronista), entre les Études sur Paris d'André Sauvage et une série d'épisodes de Laurel et Hardy. Le programme précise que ce film, produit par la Compagnie Universelle Cinématographique, est une commande du Vieux-Colombier. — Émilie Cauquy


Marcel Vandal
France / 1928 / 66 min / 35mm / INT.FR.
D'après Pierre Frondaie.
Avec Jean Murat, Lee Parry, Maxudian.

Pour éviter la ruine, Arthur demande à sa soeur Anne-Marie d'épouser l'un de ses créanciers. Elle mène une vie de luxe et d'ennui au Caire. Elle y retrouve par hasard l'homme qu'elle aime, Pierre, artiste sans le sou.

Restauré par les Archives Françaises du Film du CNC.
Copie teintée.