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Table ronde avec Noël Herpe, Denitza Bantcheva, Costa-Gavras, Sylvie Lindeperg et Bernard Benoliel

Étrange destin que celui de l'auteur de La Bataille du rail et du Père tranquille, des Maudits et de Plein Soleil, de Jeux interdits et de Paris brûle-t-il  : un cinéaste souvent honoré et qui connut plus d'un succès public. Un cinéaste hanté par la guerre, à laquelle il consacra plusieurs films. Un cinéaste expérimentateur souvent, mais considéré aussi comme un « classique », voire un réalisateur académique ou « officiel ». Une oeuvre et une réception contrastées qui ont brouillé jusqu'à aujourd'hui l'image d'un cinéaste à redécouvrir et à comprendre.

« Le métier de cinéaste, s'il est bien compris, s'apparente au métier d'explorateur. (…) Il faut sans cesse avancer, chercher, trouver. J'ai toujours refusé d'être catalogué, étiqueté. Pourquoi  Peut-être à cause d'une réflexion que m'avait faite mon père lorsque j'étais enfant : “Le jour où tu te répètes, c'est que tu es au bout de ton rouleau” ».

René Clément, 1961