La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Conte de cinéma Geuk jang jeon [극장전
Hong Sang-soo
Corée / 2005 / 90 min
Avec Uhm Ji-won, Lee Ki-woo, Kim Sang-kyeong.
À Séoul, les chemins de deux hommes et d'une femme se croisent grâce à leur amour du cinéma.
Adepte de la mise en abyme et de la répétition, Hong Sans-soo entremêle deux histoires qu’il place en miroir, nourries de souvenirs et d'ambiguïtés. À travers Séoul, ses bars et ses hôtels miteux, les personnages suivent des pistes dont on ne sait plus si elles sont réelles ou si elles constituent le sujet d’un film. Une désorientation que le cinéaste renforce à coups de zoom inopinés et par de menus détails. Une écharpe, une chanson de karaoké, une croqueuse de pommes ou un paquet de Marlboro rouge sont autant de clés proposées au spectateur déstabilisé, invité à assembler lui-même les pièces d’un puzzle au résultat inattendu. Un conte d’une noirceur impénétrable, autant qu’une leçon de cinéma.
Générique
Réalisateur :
Hong Sang-soo
Scénariste :
Sang-soo Hong
Sociétés de production :
MK2 Films (Paris), Jeonwonsa Film Co. (Séoul)
Coproduction :
Arte France Cinéma, Happinet Corporation (Tokyo), MVPC Productions, OCN- Orion Cinema Network (Kyonggi-Do)
Producteurs :
Marin Karmitz, Sang-soo Hong
Producteur associé :
Pierre Rissient
Distributeur d'origine :
MK2 Diffusion (Paris)
Directeur de la photographie :
Hyung-koo Kim
Ingénieur du son :
Sangho An
Mixeur :
Sung-rok Choi
Compositeur de la musique originale :
Yong-jin Jeong
Monteur :
Sung-won Ahm
Photographe de plateau :
Oh-jeong Lim
Interprètes :
Ji-won Uhm (la jeune fille et l'actrice), Ki-woo Lee (le jeune homme), Sang-kyung Kim (l'homme)
Adepte de la mise en abyme et de la répétition, Hong Sans-soo entremêle deux histoires qu’il place en miroir, nourries de souvenirs et d'ambiguïtés. À travers Séoul, ses bars et ses hôtels miteux, les personnages suivent des pistes dont on ne sait plus si elles sont réelles ou si elles constituent le sujet d’un film. Une désorientation que le cinéaste renforce à coups de zoom inopinés et par de menus détails. Une écharpe, une chanson de karaoké, une croqueuse de pommes ou un paquet de Marlboro rouge sont autant de clés proposées au spectateur déstabilisé, invité à assembler lui-même les pièces d’un puzzle au résultat inattendu. Un conte d’une noirceur impénétrable, autant qu’une leçon de cinéma.