La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Deux ans après
Agnès Varda
France / 2002 / 64 min
Agnès Varda reprend contact avec les personnes qu'elle a rencontrées durant le tournage de son documentaire Les Glaneurs et la Glaneuse.
Après le succès rencontré par Les Glaneurs et la Glaneuse, une suite sur le retentissement du projet. Dans son appartement de la rue Daguerre, Varda raconte la manière dont le documentaire a changé la vie de ceux qu'elle a filmés. Au gré de leurs parcours, les liens noués expriment sa quête de cinéma, fondée sur l'émotion des échanges.
Générique
Réalisateur :
Agnès Varda
Scénariste :
Agnès Varda
Société de production :
Ciné Tamaris
Producteur :
Agnès Varda
Directeur de production :
Isabelle Bony
Distributeur d'origine :
Ciné Tamaris
Directeurs de la photographie :
Agnès Varda, Stéphane Krausz
Ingénieur du son :
Agnès Varda
Mixeur :
Christophe Baudin
Compositeurs de la musique originale :
Joanna Bruzdowicz, Isabelle Olivier, François Wertheimer
Monteur :
Agnès Varda
Interprètes :
Agnès Varda (dans son propre rôle), Macha Makeïeff (dans son propre rôle), Philippe Chevinerais (le plasticien de Trentemoult), Delphine Chevinerais (la plasticienne de Trentemoult), Eric Genty (un agriculteur de la Beauce), Nicolas Rousseau (un agriculteur de la Beauce), Alain Fonteneau (le glaneur alphabétiseur), Michel Jeannes (Monsieur Bouton), Claude M. (l'homme des caravanes), François L. (Monsieur 100 % récup), Josette Batteault (la charcutière de Beaune), Roger Batteault (le charcutier de Beaune), Jean Laplanche (le viticulteur psychanalyste)
Après le succès rencontré par Les Glaneurs et la Glaneuse, une suite sur le retentissement du projet. Dans son appartement de la rue Daguerre, Varda raconte la manière dont le documentaire a changé la vie de ceux qu'elle a filmés. Au gré de leurs parcours, les liens noués expriment sa quête de cinéma, fondée sur l'émotion des échanges.