La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026.
Venice : Themes and Variations
James Ivory
États-Unis / 1957 / 28 min
Les impressions de Venise côtoient les plans de peintures photographiées par le cinéaste, accompagnés de musique de Gabrieli, Vivaldi, Monteverdi et Chopin.
« Je vais tout le temps à Venise, je suppose que c’est l’endroit que j’aime le plus au monde. La raison pour laquelle j’ai réalisé cet essai en tant que thèse à l’USC était d’avoir une excuse pour y retourner »… Venice: Themes and variations n’est (que) le film de fin d’études de James Ivory, mais il témoigne déjà de son adresse à rechercher et exprimer la beauté de toute chose. Entre peintures d’époque et déambulations dans la Cité des Doges, Ivory retrace tout un pan de l’histoire de la Sérénissime, par petites touches d’humour impressionnistes qui confèrent à son documentaire une vraie dimension intime.
Générique
Réalisateur :
James Ivory
Scénariste :
James Ivory
Producteur :
James Ivory
Directeurs de la photographie :
James Ivory, Stelios Roccos photographie additionnelle
Compositeur de la musique originale :
Giovanni Gabrieli
Compositeurs de la musique préexistante :
Frédéric Chopin, Claudio Monteverdi, Antonio Vivaldi
Monteur :
Stelios Roccos
Interprète :
Alexander Scourby (la voix originale du narrateur)
« Je vais tout le temps à Venise, je suppose que c’est l’endroit que j’aime le plus au monde. La raison pour laquelle j’ai réalisé cet essai en tant que thèse à l’USC était d’avoir une excuse pour y retourner »… Venice: Themes and variations n’est (que) le film de fin d’études de James Ivory, mais il témoigne déjà de son adresse à rechercher et exprimer la beauté de toute chose. Entre peintures d’époque et déambulations dans la Cité des Doges, Ivory retrace tout un pan de l’histoire de la Sérénissime, par petites touches d’humour impressionnistes qui confèrent à son documentaire une vraie dimension intime.