La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Le Fantôme de l'Opéra Il Fantasma dell'Opera
Dario Argento
Italie / 1998 / 106 min
D'après le roman_Le Fantôme de l'Opéra_ de Gaston Leroux.
Avec Julian Sands, Asia Argento, Andrea Di Stefano.
Un inconnu masqué, caché dans les souterrains et les combles de l'Opéra de Paris, observe, dans l'ombre, une jeune soprano dont il va tomber amoureux.
Hanté par la vision, enfant, de la version avec Claude Rains, Argento livre une partition gothique, éclairée par la présence troublante de sa fille Asia. Musique de Morricone, relation père/fille en filigrane, c'est aussi le film qui apporte au cinéaste la reconnaissance d'une critique plus classique, en dehors des sentiers battus du bis.
Générique
Réalisateur :
Dario Argento
Scénaristes :
Dario Argento, Gérard Brach
Producteur :
Giuseppe Colombo
Producteur exécutif :
Claudio Argento
Directeur de production :
Tommaso Calevi
Directeur de la photographie :
Ronnie Taylor
Compositeur de la musique originale :
Ennio Morricone
Décorateur :
Antonello Geleng
Costumier :
Agnes Gyarmathy
Monteur :
Anna Napoli
Coordinateur des effets spéciaux :
Sergio Stivaletti
Interprètes :
Julian Sands (le fantôme), Asia Argento (Christine Daaé), Andrea Di Stefano (Raoul de Chagny), Coralina Castaldi Tassoni (Honorine), Nadia Rinaldi (Carlotta), Lucia Guzzardi (madame Giry), Aldo Massasso (Pourdieu), Gianni Franco (Montluc), David D'Ingéo (Alfred), John Pedeferri (Princard), Leonardo Treviglio (Jérôme de Chagny), Massimo Sarchielli (Buquet), Luis Molteni (Nicolaud), Enzo Cardogna (Marcel)
Hanté par la vision, enfant, de la version avec Claude Rains, Argento livre une partition gothique, éclairée par la présence troublante de sa fille Asia. Musique de Morricone, relation père/fille en filigrane, c'est aussi le film qui apporte au cinéaste la reconnaissance d'une critique plus classique, en dehors des sentiers battus du bis.