La Cinémathèque française ouvre gratuitement les portes de son Musée Méliès au public jusqu'au dimanche 28 juin inclus. Venez profiter de la fraîcheur du Musée Méliès et voyager à travers l’histoire du cinéma, de midi à 19h.
Annie et Frédéric se fréquentent, mais il doit la quitter lors de son service militaire. Elle se laisse alors courtiser par Alexandre, le dragueur du canton.
Les Zozos ont grandi, et pensent toujours plus à la bagatelle. À l'inverse de Maurice Pialat, autre grand portraitiste de l'adolescence des années 70 (Passe ton bac d'abord), Pascal Thomas esquisse une carte du tendre fraîche et sans drame. Le trait est précis, le pinceau délicat (magnifique évocation de la mort de la grand-mère), une ligne claire qui convoque aussi bien les cinémas de Jean Renoir que de Jacques Rozier, à qui Pascal Thomas emprunte Bernard Menez, génial en cavaleur clownesque. Une chronique modeste des années Pompidou dans le Poitou, modèle de cinéma populaire.
Générique
Réalisateur :
Pascal Thomas
Assistants réalisateurs :
Suzanne Schiffman, Carl Hartwell, Geoffroy Larcher
Scénaristes :
Pascal Thomas, Roland Duval
Adaptateurs :
Pascal Thomas, Roland Duval, Suzanne Schiffman
Dialoguiste :
Pascal Thomas
Sociétés de production :
Renn Productions (Paris), Les Films du Chef-Lieu, O.R.T.F. - Office de Radiodiffusion et Télévision Française
Directeur de production :
Michel Choquet
Distributeur d'origine :
AMLF
Directeur de la photographie :
Colin Mounier
Ingénieur du son :
Pierre Lenoir
Compositeur de la musique originale :
Vladimir Cosma
Interprète des chansons originales :
Marino Marini
Décorateur :
Jean-Pierre Kohut-Svelko
Costumier :
Sophie Thévenet
Monteur :
Hélène Plemiannikov
Script :
Sophie Thévenet
Régisseur :
Robert Porte
Photographe de plateau :
Christian Bachmann
Interprètes :
Annie Colé (Annie), Frédéric Duru (Frédéric), Bernard Menez (Alexandre), Jean Carmet (le père d'Annie), Christiane Chamaret (la mère d'Annie), Hélène Dieudonné (la grand-mère d'Annie), Daniel Ceccaldi (l'oncle d'Annie)
Les Zozos ont grandi, et pensent toujours plus à la bagatelle. À l'inverse de Maurice Pialat, autre grand portraitiste de l'adolescence des années 70 (Passe ton bac d'abord), Pascal Thomas esquisse une carte du tendre fraîche et sans drame. Le trait est précis, le pinceau délicat (magnifique évocation de la mort de la grand-mère), une ligne claire qui convoque aussi bien les cinémas de Jean Renoir que de Jacques Rozier, à qui Pascal Thomas emprunte Bernard Menez, génial en cavaleur clownesque. Une chronique modeste des années Pompidou dans le Poitou, modèle de cinéma populaire.