La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Trop de bonheur
Cédric Kahn
France / 1993 / 85 min
Avec Estelle Perron, Caroline Ducey-Trousselard, Malek Bechar.
Le destin croisé de quatre adolescents va prendre un tour décisif lors d'une fête improvisée, un après-midi de fin d'année scolaire.
Prix Jean-Vigo 1994, une journée dans la vie d'un quatuor de lycéens à l'heure des adieux. Cédric Kahn passe le cap du deuxième long métrage et convoque Cassavetes et Pialat pour brosser le portrait d'une jeunesse aussi furieusement libre que désenchantée. Au cœur d'une fête étirée jusqu'à l'excès, rires, passions et drames se mêlent pour sonder, en creux, le déterminisme social et la difficulté à trouver la plénitude. La peinture spontanée et authentique d'une génération, portée par une épatante troupe d'acteurs amateurs.
Version longue du téléfilm Bonheur, faisant partie de la collection Tous les garçons et les filles de leur âge.
Générique
Réalisateur :
Cédric Kahn
Assistant réalisateur :
Aude Cathelin
Scénaristes :
Cédric Kahn, Ismaël Ferroukhi
Dialoguistes :
Cédric Kahn, Ismaël Ferroukhi
Sociétés de production :
IMA Productions (Paris), La Sept Cinéma, SFP Cinéma
Producteur associé :
Chantal Poupaud
Producteurs délégués :
Georges Benayoun, Paul Rozenberg
Producteurs exécutifs :
Françoise Guglielmi, Elisabeth Deviosse
Prix Jean-Vigo 1994, une journée dans la vie d'un quatuor de lycéens à l'heure des adieux. Cédric Kahn passe le cap du deuxième long métrage et convoque Cassavetes et Pialat pour brosser le portrait d'une jeunesse aussi furieusement libre que désenchantée. Au cœur d'une fête étirée jusqu'à l'excès, rires, passions et drames se mêlent pour sonder, en creux, le déterminisme social et la difficulté à trouver la plénitude. La peinture spontanée et authentique d'une génération, portée par une épatante troupe d'acteurs amateurs.