La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026.
Hiroshima, mon amour
Alain Resnais
France-Japon / 1959 / 91 min
Avec Emmanuelle Riva, Eiji Okada, Stella Dassas.
Après les bombardements d'Hiroshima, une actrice française et un architecte japonais entament une brève liaison qui les emmène vers une profonde introspection. Sur un scénario de Marguerite Duras, Alain Resnais invente un nouveau langage cinématographique qui entremêle images d'actualités et événements du passé. Poème de passion et de destruction, l'une des œuvres phares de la Nouvelle Vague. — Luc Lagier
« Hiroshima repousse les limites du cinéma. » (Jean-Luc Godard)
« Le sujet lui-même mêle une aventure passionnelle entre une jeune française et un architecte japonais à un réquisitoire antinucléaire aussi violent que pouvait l'être Nuit et brouillard vis-à-vis des camps d'extermination nazis. » (Michel Marie)
« J'ai essayé de trouver l'équivalent d'une lecture au cinéma et de laisser l'imagination du spectateur aussi libre que s'il était en train de lire un livre. » (Alain Resnais)
Générique
Réalisateur :
Alain Resnais
Assistant réalisateur :
Jean Léon
Scénariste :
Marguerite Duras
Dialoguiste :
Marguerite Duras
Sociétés de production :
Argos Films, Como-Films (Paris), Daiei Motion Picture Company (Tokyo), Pathé Overseas
Producteurs :
Anatole Dauman, Samy Halfon
Directeurs de production :
Alexandre Kamenka, Takeo Shirakawa
Directeurs de la photographie :
Sacha Vierny, Michio Takahashi
Ingénieurs du son :
Pierre Calvet, René Renault, Shirô Yamamoto, Khozubara
Compositeurs de la musique originale :
Georges Delerue, Giovanni Fusco
Décorateurs :
Esaka, Antoine Mayo, Maurice Petri
Monteurs :
Henri Colpi, Jasmine Chasney, Anne Sarraute
Script :
Sylvette Baudrot
Interprètes :
Emmanuelle Riva (Elle), Eiji Okada (Lui), Stella Dassas (La mère), Pierre Barbaud (Le père), Bernard Fresson (l'allemand)
« Hiroshima repousse les limites du cinéma. » (Jean-Luc Godard)
« Le sujet lui-même mêle une aventure passionnelle entre une jeune française et un architecte japonais à un réquisitoire antinucléaire aussi violent que pouvait l'être Nuit et brouillard vis-à-vis des camps d'extermination nazis. » (Michel Marie)
« J'ai essayé de trouver l'équivalent d'une lecture au cinéma et de laisser l'imagination du spectateur aussi libre que s'il était en train de lire un livre. » (Alain Resnais)