La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Une fille et des fusils
Claude Lelouch
France / 1964 / 104 min
Avec Jean-Pierre Kalfon, Amidou, Pierre Barouh, Jacques Portet.
Quatre jeunes ouvriers s'astreignent à une discipline de fer pour apprendre le métier de gangster, entre poker, sports de combat ou maniement des armes. Après de petits méfaits, ils décident de préparer un gros coup.
« J’avais envie de montrer les mômes fascinés, illuminés par le cinéma, qui ne savaient pas reconnaître le rêve et la réalité. Ce qui était mon cas à l’époque. Nous prenions tout ce qui était montré pour argent comptant. Nous étions dans l’usine à rêves. Si nous n’avions pas eu des freins puissants, nous serions devenus de vrais voyous. D’autant qu’à ce moment-là, les voyous étaient assez bien vus, c’étaient des héros. Le cinéma avait sur nous une influence beaucoup plus grande qu’aujourd’hui. » (Claude Lelouch)
Générique
Réalisateur :
Claude Lelouch
Scénaristes :
Claude Lelouch, Pierre Uytterhoeven
Dialoguiste :
Claude Lelouch
Sociétés de production :
Les Films de la Pléiade (Paris), Les Films 13 (Paris)
Producteurs :
Pierre Braunberger, Claude Lelouch
Directeur de production :
Roger Fleytoux
Directeur de la photographie :
Jean Collomb
Ingénieur du son :
Thanh Kiem Luu
Compositeur de la musique originale :
Pierre Vassiliu
Monteurs :
Claude Barrois, Claude Lelouch
Interprètes :
Jean-Pierre Kalfon (Jean-Pierre), Jacques Portet (Jacques), Janine Magnan (Martine), Pierre Barouh (Pierre), Yane Barry (La tenancière du bistrot), Betty Beckers (la prostituée), Amidou (Amidou), Pierre Bourdon, Richard Saint-Bris, Gérard Sire
« J’avais envie de montrer les mômes fascinés, illuminés par le cinéma, qui ne savaient pas reconnaître le rêve et la réalité. Ce qui était mon cas à l’époque. Nous prenions tout ce qui était montré pour argent comptant. Nous étions dans l’usine à rêves. Si nous n’avions pas eu des freins puissants, nous serions devenus de vrais voyous. D’autant qu’à ce moment-là, les voyous étaient assez bien vus, c’étaient des héros. Le cinéma avait sur nous une influence beaucoup plus grande qu’aujourd’hui. » (Claude Lelouch)