La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Bar des rails
Cédric Kahn
France / 1991
Avec Fabienne Babe, Marc Vidal, Brigitte Roüan.
Richard, adolescent de 16 ans, vit avec sa mère, dans une petite ville de province. Il fait une fixation sur Marion, une jeune femme habitant en face de chez lui. Lorsqu'il réussit enfin à l'approcher, il l'entraîne dans une histoire d'amour insolite.
Le premier long métrage de Cédric Kahn, évocation naturaliste et sensible du malaise adolescent. Sous l'influence de Pialat – dont il a été l'assistant sur Sous le soleil de Satan –, il saisit, dans toute sa crudité, la violence d'un âge ingrat, à travers une histoire d'amour chaotique, faite de fantasmes et de frustrations.
Sociétés de production :
UGC Images, B.C. Films, Titane Production, Canal+
Directeurs de production :
Sophie Barrat, Oury Milshtein
Distributeur d'origine :
Pierre Grise Productions (Paris)
Directeur de la photographie :
Antoine Roch
Ingénieurs du son :
Dominique Vieillard, Dominique Dalmasso
Décorateur :
Thierry François
Costumier :
Monic Parelle
Monteur :
Emmanuelle Castro
Directeur de casting :
Laurence Ferreira Barbosa
Interprètes :
Fabienne Babe (Marion), Marc Vidal (Richard), Brigitte Roüan (Jeanne), Nicolas Ploux (Alex), Nathalie Richard (La serveuse), François Decaux (le père), Dan Herzberg (Jean-Luc), Guy Pannequin (amant de Jeanne), Suzanne Costa (une fille), Stéphanie Lafrate (une fille), Estelle Perron (une fille), Athenais Kebir-Brottes (fille de Marion), François Bert (serveur de la boîte), Dominique Vorgeat (Solange), Aline Guidicelli Martin (patronne du bar), Estelle Larrivaz (Béatrice), Patrick Pérez (Michel)
Le premier long métrage de Cédric Kahn, évocation naturaliste et sensible du malaise adolescent. Sous l'influence de Pialat – dont il a été l'assistant sur Sous le soleil de Satan –, il saisit, dans toute sa crudité, la violence d'un âge ingrat, à travers une histoire d'amour chaotique, faite de fantasmes et de frustrations.