La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Le Camion
Marguerite Duras
France / 1977 / 78 min
Avec Marguerite Duras, Gérard Depardieu.
Assise dans le salon de sa maison de campagne, Duras lit un scénario et raconte une histoire à Gérard Depardieu au cœur d'un film entièrement basé sur la parole, à mi-chemin entre la facétie et l'exercice de style. Devenus, à la fois, lecteurs, narrateurs et acteurs, ils construisent à deux un éloge de l'imagination et du jeu, qui sollicite l'esprit du spectateur et sa soif de créativité. Seuls quelques plans du camion et des moments interceptés sur la route accompagnent un échange ludique, brillant de complicité et d'intelligence.
« Qu'est-ce qui fait se rencontrer, au-delà d'un arbitraire fictionnel, la femme du camion et le camionneur, comment se relient, d'un point de vue formel, les plans de la chambre noire à ceux du camion ? Ainsi jouer : le positif d'une bande-son, où la voix parle d'un monde familier, attentionné, monocellulaire, contre une bande-image montrant un monde épars, étranger, indifférent. » (Danièle Dubroux)
Générique
Réalisateur :
Marguerite Duras
Scénariste :
Marguerite Duras
Sociétés de production :
Cinéma 9, Auditel
Producteurs délégués :
François Barat, Pierre Barat
Directeur de production :
Marie-Annick Jarlegan
Distributeur d'origine :
Les Films Molière
Directeur de la photographie :
Bruno Nuytten
Ingénieur du son :
Michel Vionnet
Compositeur de la musique originale :
Ludwig vanBeethoven
« Qu'est-ce qui fait se rencontrer, au-delà d'un arbitraire fictionnel, la femme du camion et le camionneur, comment se relient, d'un point de vue formel, les plans de la chambre noire à ceux du camion ? Ainsi jouer : le positif d'une bande-son, où la voix parle d'un monde familier, attentionné, monocellulaire, contre une bande-image montrant un monde épars, étranger, indifférent. » (Danièle Dubroux)