La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Nuit d'été en ville
Michel Deville
France / 1990 / 85 min
Avec Jean-Hugues Anglade, Marie Trintignant.
Par une chaude nuit d'été, un homme et une femme se rencontrent, s'aiment et se découvrent, dans un appartement clos.
Marie Trintignant est magnifique, Jean-Hugues Anglade est séduisant, l’alchimie est là. Le parti pris de Deville est osé : deux acteurs nus, et à nu, un huis clos sensuel dans un décor dépouillé, un texte très présent en forme de dialogue quasi continu. C’est de l’amour à bâtons rompus, une nuit de séduction filmée dans une lumière douce et dorée qui embellit les corps. Au début, les deux amants tanguent entre le tu et le vous, ils se cherchent entre deux froissements de draps. La caméra entre dans l’intime, les plans sont serrés, très serrés, une main, une larme, la peau… Et, peu à peu, le corps fera place au cœur, et à l’âme.
Générique
Réalisateur :
Michel Deville
Assistant réalisateur :
Thierry Petit
Scénariste :
Rosalinde Deville
Dialoguiste :
Rosalinde Deville
Sociétés de production :
Éléfilm (Boulogne-Billancourt), Soprofilms (Paris), TSF Productions
Marie Trintignant est magnifique, Jean-Hugues Anglade est séduisant, l’alchimie est là. Le parti pris de Deville est osé : deux acteurs nus, et à nu, un huis clos sensuel dans un décor dépouillé, un texte très présent en forme de dialogue quasi continu. C’est de l’amour à bâtons rompus, une nuit de séduction filmée dans une lumière douce et dorée qui embellit les corps. Au début, les deux amants tanguent entre le tu et le vous, ils se cherchent entre deux froissements de draps. La caméra entre dans l’intime, les plans sont serrés, très serrés, une main, une larme, la peau… Et, peu à peu, le corps fera place au cœur, et à l’âme.