La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
L'Éternel Retour
Jean Delannoy
France / 1943 / 115 min
Avec Jean Marais, Madeleine Sologne, Jean Murat.
Empruntant son titre à Nietzsche, Cocteau creuse la répétition des mythes, et transpose – scénario, dialogues, casting – la légende médiévale de Tristan et Yseult à l'époque moderne. Dans des décors gothiques envoûtants, Jean Marais et Madeleine Sologne sont des doubles angéliques, déchirés par leur amour impossible.
Générique
Réalisateur :
Jean Delannoy
Assistant réalisateur :
Roger Calon
Scénariste :
Jean Cocteau
Dialoguiste :
Jean Cocteau
Société de production :
Discina. Société Parisienne de Distribution Cinématographique
Producteur :
André Paulvé
Directeur de production :
Émile Darbon
Distributeur d'origine :
Discina. Société Parisienne de Distribution Cinématographique
Directeur de la photographie :
Roger Hubert
Cadreur :
Marc Fossard
Ingénieur du son :
Jean Monchablon
Compositeur de la musique originale :
Georges Auric
Décorateur :
Georges Wakhevitch
Costumiers :
Georges Annenkov, Marcel Rochas pour les robes
Monteur :
Suzanne Fauvel
Script :
Jacqueline Chevillotte
Régisseur :
Louis Théron
Photographe de plateau :
G.R. Aldo
Interprètes :
Jean Marais (Patrice), Madeleine Sologne (Nathalie), Jean Murat (Marc), Junie Astor (la seconde Nathalie), Roland Toutain (Lionel), Yvonne deBray (Gertrude Frossin), Piéral (Achille Frossin), Jean d'Yd (Amédée Frossin), Alexandre Rignault (Morholt), Jane Marken (Anne), Robert Sidonac, Sandra Venturini
Empruntant son titre à Nietzsche, Cocteau creuse la répétition des mythes, et transpose – scénario, dialogues, casting – la légende médiévale de Tristan et Yseult à l'époque moderne. Dans des décors gothiques envoûtants, Jean Marais et Madeleine Sologne sont des doubles angéliques, déchirés par leur amour impossible.