La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Les Gauloises bleues
Michel Cournot
France / 1967
Avec Annie Girardot, Jean-Pierre Kalfon, Bruno Cremer.
Ivan, chômeur sans domicile, fait la connaissance de Jeanne, une jeune serveuse. Ils se marient et, bientôt, Jeanne est enceinte. En attendant la naissance de son fils, Ivan revoit son existence passée.
« La direction d’acteurs est impeccable. En deux scènes capitales, Annie Girardot, tour à tour agressive, pudique, humiliée, balaie le mélodrame et nous émeut par les moyens les plus simples. Jean-Pierre Kalfon traîne la lassitude de ceux qui ont l’habitude de se cogner au malheur. Il est excellent, comme est excellent dans un rôle épisodique Bruno Cremer ». (Jean de Baroncelli, Le Monde, 2 septembre 1968)
Générique
Réalisateur :
Michel Cournot
Scénariste :
Michel Cournot
Dialoguiste :
Michel Cournot
Sociétés de production :
Les Films Ariane (Paris), Les Artistes Associés, Les Films 13 (Paris)
Directeur de production :
Pierre Laurent
Directeur de la photographie :
Alain Levent
Décorateurs :
Guy Littaye, Michel Cournot
Monteur :
Agnès Guillemot
Photographe de plateau :
Pierre Zucca
Interprètes :
Annie Girardot (La mère), Jean-Pierre Kalfon (Ivan à 30 ans), Bruno Cremer (Le père), Georges Demestre (Ivan enfant), Nella Bielski (Jeanne), Francis Girod, Karina Gondi (l'assistante), Dominique Vielleville (le prêtre communiste), Claude Parent, José Varela, Anne Wiazemsky (soigneuse 3), Tsilla Chelton (la déléguée), Henri Garcin (l'ambulancier), Jean Lescot (rabatteur 2), Marcello Pagliero (le forain), François Périer (voix du juge)
« La direction d’acteurs est impeccable. En deux scènes capitales, Annie Girardot, tour à tour agressive, pudique, humiliée, balaie le mélodrame et nous émeut par les moyens les plus simples. Jean-Pierre Kalfon traîne la lassitude de ceux qui ont l’habitude de se cogner au malheur. Il est excellent, comme est excellent dans un rôle épisodique Bruno Cremer ». (Jean de Baroncelli, Le Monde, 2 septembre 1968)