La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026.
Le Mystère Picasso
Henri-Georges Clouzot
France / 1955 / 78 min
Avec Pablo Picasso.
Le peintre espagnol peint sur une toile transparente devant la caméra de Clouzot.
« Nice – Studios de la Victorine. Juillet 1955. Le soleil est brûlant, la mer est bleue. Dans la fraîcheur du plateau D, quelques hommes sont réunis. Le silence règne : Pablo Picasso, torse nu, en short, les jambes incroyablement jeunes et le regard (son regard !) perçant, Pablo Picasso se laisse aller à son imagination devant une toile blanche. Une caméra est braquée sur le châssis qui supporte la toile. Près de l'appareil, Henri-Georges Clouzot, bronzé, attentif, à la fois grave et détendu, serein et soucieux. Clouzot songe depuis longtemps à "faire quelque chose" avec Picasso, auquel le lie une amitié de vingt ans. Mais quoi faire ? Certainement pas un film courant. Certainement pas un film d'art habituel. Non. Aller plus profond, aller au cœur du problème, surprendre l'acte créateur. Mais comment ? » (Henri Colpi)
Générique
Réalisateur :
Henri-Georges Clouzot
Scénariste :
Henri-Georges Clouzot
Société de production :
Filmsonor (Paris)
Producteur :
Henri-Georges Clouzot
Distributeur d'origine :
Filmsonor (Paris)
Directeur de la photographie :
Claude Renoir
Cadreur :
Jacques Ripouroux
Ingénieur du son :
Joseph deBretagne
Compositeur de la musique originale :
Georges Auric
Monteurs :
Henri-Georges Clouzot, Henri Colpi
Interprètes :
Pablo Picasso (dans son propre rôle), Henri-Georges Clouzot (dans son propre rôle), Claude Renoir (dans son propre rôle)
« Nice – Studios de la Victorine. Juillet 1955. Le soleil est brûlant, la mer est bleue. Dans la fraîcheur du plateau D, quelques hommes sont réunis. Le silence règne : Pablo Picasso, torse nu, en short, les jambes incroyablement jeunes et le regard (son regard !) perçant, Pablo Picasso se laisse aller à son imagination devant une toile blanche. Une caméra est braquée sur le châssis qui supporte la toile. Près de l'appareil, Henri-Georges Clouzot, bronzé, attentif, à la fois grave et détendu, serein et soucieux. Clouzot songe depuis longtemps à "faire quelque chose" avec Picasso, auquel le lie une amitié de vingt ans. Mais quoi faire ? Certainement pas un film courant. Certainement pas un film d'art habituel. Non. Aller plus profond, aller au cœur du problème, surprendre l'acte créateur. Mais comment ? » (Henri Colpi)