La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Le Joueur
Claude Autant-Lara
France-Italie / 1958
D'après le roman Le Joueur de Fédor Dostoievski.
Avec Gérard Philipe, Liselotte Pulver, Françoise Rosay.
De l'œuvre de Dostoïevski, Autant-Lara ne conserve que l'intrigue, ramenée à une suite de tableaux aux tons chauds et dorés. Querelles de production, manque de conviction... Mal accueilli à sa sortie, le film marque une étape dans la carrière du cinéaste.
Générique
Réalisateur :
Claude Autant-Lara
Scénariste :
Pierre Bost
Auteur de l'oeuvre originale :
Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Dialoguistes :
François Boyer, Pierre Bost, Jean Aurenche
Sociétés de production :
Franco-London-Film (Paris), Zebra Film (Roma)
Directeur de production :
Yves Laplanche
Directeur de la photographie :
Jacques Natteau
Ingénieur du son :
René-Christian Forget
Compositeur de la musique originale :
René Cloërec
Décorateur :
Max Douy
Monteur :
Madeleine Gug
Photographe de plateau :
Walter Limot
Interprètes :
Gérard Philipe (Alexeï), Françoise Rosay (Tante Antonia), Bernard Blier (Général Zagorianski), Liselotte Pulver (Pauline), Jean Danet (Marquis des Grieux), Julien Carette (Bagdovitch), Alice Sapritch (Marfa), Georges Lycan (un joueur), Gib Grossac (un joueur), Jean Max (le directeur de la banque), Richard Francoeur (le portier de l'hôtel), Sacha Pitoëff (Astley), Mona Dol (la baronne), Suzanne Dantès (Mme de Cominges), Nadine Alari (Blanche de Cominges), Jean Verner, Jacques Marin, Corrado Guarducci, Roger Tréville, Jean Imbert, Yves Barsacq, René Brun, Pierre Jourdan, Georges Bever, Paul Esser, Françoise Rasquin, Daniel Emilfork
De l'œuvre de Dostoïevski, Autant-Lara ne conserve que l'intrigue, ramenée à une suite de tableaux aux tons chauds et dorés. Querelles de production, manque de conviction... Mal accueilli à sa sortie, le film marque une étape dans la carrière du cinéaste.