Générique
Réalisateur :
Valerio Zurlini
Assistants réalisateurs :
Mario Maffei, Piero Schivazappa
Scénaristes :
Leonardo Benvenuti, Piero De Bernardi, Enrico Medioli, Giuseppe Patroni Griffi, Valerio Zurlini
Sociétés de production :
Titanus (Roma), S.G.C. - Société Générale de Cinématographie
Producteur :
Maurizio Lodi-Fé
Directeur de production :
Giorgio Adriani
Distributeur d'origine :
C.F.D.C. - Compagnie Française de Distribution Cinématographique (Paris)
Directeur de la photographie :
Tino Santoni
Cadreur :
Enrico Cignitti
Ingénieur du son :
Enzo Silvestri
Compositeur de la musique originale :
Mario Nascimbene
Compositeur de la musique préexistante :
Giuseppe Verdi
Interprètes des chansons originales :
Nico Fidenco, Adriano Celentano, Umberto Bindi, Peppino di Capri, Mina, Luciana Angiolillo
Décorateur :
Flavio Mogherini
Costumier :
Gaia Romanini
Maquilleur :
Giuseppe Ranieri
Coiffeur :
Vasco Reggiani
Monteur :
Mario Serandrei
Script :
Tina Marchetti Clerici
Régisseur :
Claudio Agostinelli
Photographe de plateau :
Lorenzo Papi
Interprètes :
Claudia Cardinale (Aida Zapponi), Jacques Perrin (Lorenzo Fainardi), Romolo Valli (Don Pietro Introna), Corrado Pani (Marcello Fainardi), Luciana Angelillo (la tante Marta), Riccardo Garrone (Romolo le romain), Renato Baldini (l'ingénieur Francia), Gian Maria Volonté (Piero Benotti), Elsa Albani (Lucia), Enzo Garinei (Nino), Ciccio Barbi (le docteur Crosia), Nadia Bianchi (Nuccia), Edda Soligo (le professeur Fiorena), Carlo Hintermann, Angela Portaluri
On sait aujourd'hui que Valerio Zurlini est l'un des plus grands cinéastes italiens de l'après-guerre. Il appartient à la génération qui succède au néo-réalisme et connaîtra une carrière à la fois brillante et fragile, avec de graves insuccès tels que Le Professeur, avec Alain Delon, aujourd'hui adulé à très juste titre. La Fille à la valise est son film le plus connu et le premier rôle principal de Claudia Cardinale, qui vient de tourner Rocco et ses frères avec Visconti. Elle est ici au-delà de tout éloge. Mélodrame ensoleillé et estival, comme si l'humiliation et les larmes étaient encore plus amères en plein soleil, grand art de la rétention et de la mesure, et premier sommet d'un cinéaste pudique et secret. – Frédéric Bonnaud