Réouverture des salles le 2 janvier 2026, à l’issue d’un mois de traitement intensif et rigoureux des espaces, comprenant un traitement approfondi des fauteuils et des moquettes, ainsi que des contrôles canins renforcés. L’efficacité de ces mesures permet de garantir des conditions d’accueil optimales, avec des salles certifiées exemptes de punaises de lit.
Autobiographie d'une princesse Autobiography of a Princess
James Ivory
Grande-Bretagne / 1975 / 60 min
Avec James Mason, Madhur Jaffrey.
À Londres, le jour de l'anniversaire de son père défunt, une princesse indienne reçoit pour le thé l'ancien précepteur anglais du Maharadjah. Ensemble, ils évoquent le passé en regardant de vieux films amateurs.
La princesse du titre, c’est un peu Ivory lui-même, avec ses souvenirs, sa nostalgie. L’Occidental, immense et subtil James Mason, c’est lui aussi, avec son constat amer et lucide qu’approcher l’Inde, c’est en réalité la connaître de moins en moins. Entre mesure et délicatesse, cette autobiographie parle aussi du deuil : d’un père porté aux nues, d’une époque et d’une civilisation perdues. Et du cinéma comme catalyseur, avec de vieux films comme déclencheurs du souvenir, comme traces d’un passé révolu.
Générique
Réalisateur :
James Ivory
Réalisateur seconde équipe :
Anthony Korner
Scénariste :
Ruth Prawer Jhabvala
Société de production :
Merchant Ivory Productions
Producteur :
Ismail Merchant
Distributeur d'origine :
Capital Films (Paris)
Directeur de la photographie :
Walter Lassally
Ingénieur du son :
Bob Bentley
Compositeur de la musique originale :
Vic Flick
Décorateur :
Jacqueline Charriot-Lodwidge
Monteur :
Humphrey Dixon
Interprètes :
James Mason (Cyril Sahib), Madhur Jaffrey (la princesse), Keith Varnier (le livreur), Diane Fletcher (un corbeau), Timothy Bateson (un corbeau), Johnny Stuart (un corbeau), Nazrul Rahman (Papa)
La princesse du titre, c’est un peu Ivory lui-même, avec ses souvenirs, sa nostalgie. L’Occidental, immense et subtil James Mason, c’est lui aussi, avec son constat amer et lucide qu’approcher l’Inde, c’est en réalité la connaître de moins en moins. Entre mesure et délicatesse, cette autobiographie parle aussi du deuil : d’un père porté aux nues, d’une époque et d’une civilisation perdues. Et du cinéma comme catalyseur, avec de vieux films comme déclencheurs du souvenir, comme traces d’un passé révolu.