La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Printemps tardif Banshun [晩春
Yasujiro Ozu
Japon / 1949 / 108 min
D'après le roman Chichi to Musume de Kazuo Hirotsu.
Avec Chishû Ryû, Setsuko Hara, Yumeji Tsukioka.
Noriko a vingt ans et vit heureuse aux côtés de son père à Kamakura. Afin de l'inciter à accepter un prétendant, son père lui fait croire qu'il va se remarier.
Printemps tardif est une excellente porte d'entrée dans l'univers d'Ozu, pour qui ne connaît pas encore son œuvre. Déclin de la famille, perte de ses valeurs, décalage des générations sont les thèmes fondamentaux sur lesquels le cinéaste se concentrera désormais, jusqu'au dernier film, Le Goût du Saké, en 1962. Un style limpide, une mise en scène dépouillée et de longs plans fixes au ras du sol. Une composition harmonieuse des décors, de la maison japonaise en particulier, toute en lignes droites et parallèles. La forme la plus simple pour mieux explorer les sentiments. Ozu décrit, avec justesse et beauté, un amour inconditionnel entre un père et sa fille, merveilleusement interprété par Chishū Ryū et Setsuko Hara, ses comédiens fétiches. C'est pur, subtil et déchirant.
Printemps tardif est une excellente porte d'entrée dans l'univers d'Ozu, pour qui ne connaît pas encore son œuvre. Déclin de la famille, perte de ses valeurs, décalage des générations sont les thèmes fondamentaux sur lesquels le cinéaste se concentrera désormais, jusqu'au dernier film, Le Goût du Saké, en 1962. Un style limpide, une mise en scène dépouillée et de longs plans fixes au ras du sol. Une composition harmonieuse des décors, de la maison japonaise en particulier, toute en lignes droites et parallèles. La forme la plus simple pour mieux explorer les sentiments. Ozu décrit, avec justesse et beauté, un amour inconditionnel entre un père et sa fille, merveilleusement interprété par Chishū Ryū et Setsuko Hara, ses comédiens fétiches. C'est pur, subtil et déchirant.