La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Bonnie and Clyde
Arthur Penn
États-Unis / 1967 / 111 min
Avec Warren Beatty, Faye Dunaway, Michael J. Pollard.
États-Unis, pendant la Grande Dépression. Un couple de malfrats, Bonnie Parker et Clyde Barrow, sillonne le pays en braquant des banques, et s'embarque dans une cavale sanglante.
Librement inspiré de la cavale d'un couple de gangsters pendant la Grande Dépression, Bonnie and Clyde ouvre la voie au Nouvel Hollywood, rompant définitivement les liens avec les interdits de la censure. Libéré de ses carcans, Hollywood voit débarquer une œuvre placée sous le signe de la violence, engendrée par la vision contestataire, insouciante et passionnée de deux criminels. D'une modernité sans égale, tant par son thème que par sa forme influencée par la Nouvelle Vague européenne, le fil du récit se déroule dans une cadence inouïe, jusque dans la séquence finale qui montre les derniers instants d'une implacable romance interrompue par une mort brutale et sanguinaire, jamais vue au cinéma. Tandis qu'ils agonisent, les héros entrent déjà dans la légende.
Générique
Réalisateur :
Arthur Penn
Assistant réalisateur :
Jack N. Reddish
Scénaristes :
David Newman, Robert Benton
Sociétés de production :
Tatira-Hiller Productions, Warner Bros.
Producteur :
Warren Beatty
Directeur de production :
Russ Saunders
Distributeur d'origine :
Warner Bros.
Directeur de la photographie :
Burnett Guffey
Ingénieur du son :
Francis E. Stahl
Compositeur de la musique originale :
Charles Strouse
Librement inspiré de la cavale d'un couple de gangsters pendant la Grande Dépression, Bonnie and Clyde ouvre la voie au Nouvel Hollywood, rompant définitivement les liens avec les interdits de la censure. Libéré de ses carcans, Hollywood voit débarquer une œuvre placée sous le signe de la violence, engendrée par la vision contestataire, insouciante et passionnée de deux criminels. D'une modernité sans égale, tant par son thème que par sa forme influencée par la Nouvelle Vague européenne, le fil du récit se déroule dans une cadence inouïe, jusque dans la séquence finale qui montre les derniers instants d'une implacable romance interrompue par une mort brutale et sanguinaire, jamais vue au cinéma. Tandis qu'ils agonisent, les héros entrent déjà dans la légende.