La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Tokyo Eyes
Jean-Pierre Limosin
France-Japon / 1997 / 90 min
Avec Shinji Takeda, Hinano Yoshikawa, Kaori Mizushima.
À Tokyo, un homme est recherché pour des agressions armées. La presse le surnomme le « Bigleux » en raison de ses lunettes épaisses. La jeune Hinano suit sa trace dans la ville.
Limosin scrute la jeunesse tokyoïte avec pudeur et fascination. Réflexion sur le réel et le virtuel, son film, vif et drôle, passe du polar à l'histoire d'amour sans crier gare. Une sorte de manga farceur, dans lequel Takeshi Kitano parodie les yakuzas, et où les héros préfèrent jouer à vivre que vivre, pour se protéger d'un avenir incertain.
Film restauré par La Traverse au laboratoire Cosmodigital avec le soutien du CNC.
Générique
Réalisateur :
Jean-Pierre Limosin
Scénaristes :
Jean-Pierre Limosin, Santiago Amigorena, Philippe Madral, Yûji Sakamoto
Société de production :
Lumen Films (Paris)
Producteurs :
Kenzo Horikoshi, Hengameh Panahi
Distributeur d'origine :
Haut et Court (Paris)
Directeur de la photographie :
Jean-Marc Fabre
Ingénieur du son :
Nobuyuki Kikuchi
Compositeur de la musique originale :
Xavier Jamaux
Directeur artistique :
Takaaki Yano
Maquilleur :
Taiko Saito
Monteur :
Danielle Anezin
Interprètes :
Shinji Takeda (K), Hinano Yoshikawa (Hinano), Kaori Mizushima (Naomi), Tetta Sugimoto (Roy), Takeshi Kitano (un yakuza), Ren Osugi (le conducteur du bus), Masayuki Yui (le directeur du salon de coiffure), Fumiya Tanaka (le Dj), Hideki Oikawa (un videur), Asaidori (un videur), Yôichirô Saitô (le garçon de la discothèque), Minako Hashimoto (la fille de la disctothèque), Karia Nomoto (la jeune femme au téléphone), Kirina Mano (la fille qui se dispute)
Limosin scrute la jeunesse tokyoïte avec pudeur et fascination. Réflexion sur le réel et le virtuel, son film, vif et drôle, passe du polar à l'histoire d'amour sans crier gare. Une sorte de manga farceur, dans lequel Takeshi Kitano parodie les yakuzas, et où les héros préfèrent jouer à vivre que vivre, pour se protéger d'un avenir incertain.
Film restauré par La Traverse au laboratoire Cosmodigital avec le soutien du CNC.