Réouverture des salles le 2 janvier 2026, à l’issue d’un mois de traitement intensif et rigoureux des espaces, comprenant un traitement approfondi des fauteuils et des moquettes, ainsi que des contrôles canins renforcés. L’efficacité de ces mesures permet de garantir des conditions d’accueil optimales, avec des salles certifiées exemptes de punaises de lit.
Tueur à gages Killer [Киллер
Darejan Omirbaev
Kazakhstan-France / 1998
Avec Talgat Assetov, Roksana Abouova.
Après les années étudiantes de Kaïrat et l'enfance de Kardiogramma, Omirbaev conte la descente aux enfers d'un jeune père contraint d'emprunter de l'argent à un mafieux, après avoir embouti la voiture d'un nouveau riche. Comme ses « petits frères » des films précédents, Marat plonge dans la brutalité du monde urbain. Mutique, crispé, impuissant face à l'impasse morale et économique de son pays. Sous ses airs de polar minimaliste, où la violence n'apparaît qu'en hors-champ, le film décrit le désespoir d'un homme qui n'a d'autre issue que le suicide ou la contrainte d'un meurtre commandité (une scène que le cinéaste reprendra dans son film suivant, La Route, dans un autoplagiat onirique). Prix Un certain regard au Festival de Cannes, Tueur à gages confirme le talent de son auteur, témoin et rare messager du Kazakhstan moderne.