La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
En découvrant le vaste monde Познавая белый свет
Kira Mouratova
URSS / 1979 / 78 min
Avec Alekseï Jarkov, Nina Rouslanova, Sergueï Popov.
Nikolaï et Luba, engagés dans une liaison agitée, peinent à définir la nature exacte de leur relation. Lorsque Luba fait la rencontre de Mikhaïl, un triangle amoureux se forme.
« C'est un film optimiste, romantique, très sentimental, un peu comme un conte. Sur un chantier, des chauffeurs, des femmes, des plâtriers, des plâtrières, des gens simples... nouent des relations complexes. Mais les autorités ont trouvé tous ces gens et tous ces lieux très laids. Moi je les trouvais beaux, alors comment discuter ? Ils disaient : "Pourquoi ces gens crient-ils quand il faut parler doucement ? Pourquoi cette actrice est-elle si vulgaire, maquillée ? C'est ça, votre portrait de la femme soviétique ? C'est ça votre idéal ?" Ils parlaient comme si chaque film devait être un manuel de savoir-vivre et de civisme. C'est simplement une conception de l'art comme pédagogie. » (Kira Mouratova)
Générique
Réalisateur :
Kira Mouratova
Scénaristes :
Grigori Baklanov, Kira Mouratova
Société de production :
Lenfilm Studios
Directeur de la photographie :
Youri Klimenko
Ingénieur du son :
G. Belenki
Compositeur de la musique originale :
Valentin Silvestrov
Directeur artistique :
Alekseï Roudakov
Interprètes :
Nina Rouslanova (Liouba), Sergueï Popov (Mikhaïl), Alekseï Jarkov (Nikolaï), Lioudmila Gourtchenko (l'inconnue), Natalia Leble (Galia), Vladimir Pojidaev (Timofelich), Lena Chelgunova (Zoia), Natacha Chelgunova (Vera), Viktor Aristov
« C'est un film optimiste, romantique, très sentimental, un peu comme un conte. Sur un chantier, des chauffeurs, des femmes, des plâtriers, des plâtrières, des gens simples... nouent des relations complexes. Mais les autorités ont trouvé tous ces gens et tous ces lieux très laids. Moi je les trouvais beaux, alors comment discuter ? Ils disaient : "Pourquoi ces gens crient-ils quand il faut parler doucement ? Pourquoi cette actrice est-elle si vulgaire, maquillée ? C'est ça, votre portrait de la femme soviétique ? C'est ça votre idéal ?" Ils parlaient comme si chaque film devait être un manuel de savoir-vivre et de civisme. C'est simplement une conception de l'art comme pédagogie. » (Kira Mouratova)