Réouverture des salles le 2 janvier 2026, à l’issue d’un mois de traitement intensif et rigoureux des espaces, comprenant un traitement approfondi des fauteuils et des moquettes, ainsi que des contrôles canins renforcés. L’efficacité de ces mesures permet de garantir des conditions d’accueil optimales, avec des salles certifiées exemptes de punaises de lit.
Pitchipoï
Charles Najman
France / 2012 / 100 min
Avec Xavier Gallais, Laurent Lacotte, Sabrina Seyvecou.
Julien Schulmann est un stand-up comique qui aime plaisanter sur les Juifs. En mourant, son père, rescapé des camps d'extermination, demande par testament à son autre fils, Pierre, de disperser ses cendres en Pologne, sa terre d'origine. Mais Pierre a disparu depuis deux ans en Amérique latine et la famille Schulmann n'a que haine pour la Pologne...
Hommage à Charles Najman (1956-2016) Charles Najman est né dans une famille juive polonaise, d'une mère rescapée d'Auschwitz, à qui il consacrera un film marquant (La mémoire est-elle soluble dans l'eau ?, 1996), et d'un père militant communiste. Son œuvre s'est nouée sous le sceau de deux grands cultures diasporiques : celle des juifs de l'Europe de l'Est et du génocide qu'ils subirent pendant la Deuxième Guerre mondiale et celle des descendants des esclaves de Haïti, à travers Royal Bonbon (2002, prix Jean Vigo) et Les Illuminations de Mme Nerva (1999), formidable plongée dans une société vaudou féminine.
Générique
Réalisateur :
Charles Najman
Scénariste :
Charles Najman
Société de production :
Sedna Films (Paris)
Coproduction :
La Vie est belle Films Associés (Paris), Mezzanine Films (Paris), Shellac Films
Distributeur d'origine :
Sedna Films (Paris)
Directeurs de la photographie :
Sylvain Verdet, Louise Botkay Courcier
Ingénieur du son :
Rosalie Revoyre
Mixeur :
Bruno Tarrière
Compositeur de la musique originale :
Jean-François Pauvros
Hommage à Charles Najman (1956-2016)
Charles Najman est né dans une famille juive polonaise, d'une mère rescapée d'Auschwitz, à qui il consacrera un film marquant (La mémoire est-elle soluble dans l'eau ?, 1996), et d'un père militant communiste. Son œuvre s'est nouée sous le sceau de deux grands cultures diasporiques : celle des juifs de l'Europe de l'Est et du génocide qu'ils subirent pendant la Deuxième Guerre mondiale et celle des descendants des esclaves de Haïti, à travers Royal Bonbon (2002, prix Jean Vigo) et Les Illuminations de Mme Nerva (1999), formidable plongée dans une société vaudou féminine.