La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Pitchipoï
Charles Najman
France / 2012 / 100 min
Avec Xavier Gallais, Laurent Lacotte, Sabrina Seyvecou.
Julien Schulmann est un stand-up comique qui aime plaisanter sur les Juifs. En mourant, son père, rescapé des camps d'extermination, demande par testament à son autre fils, Pierre, de disperser ses cendres en Pologne, sa terre d'origine. Mais Pierre a disparu depuis deux ans en Amérique latine et la famille Schulmann n'a que haine pour la Pologne...
Hommage à Charles Najman (1956-2016) Charles Najman est né dans une famille juive polonaise, d'une mère rescapée d'Auschwitz, à qui il consacrera un film marquant (La mémoire est-elle soluble dans l'eau ?, 1996), et d'un père militant communiste. Son œuvre s'est nouée sous le sceau de deux grands cultures diasporiques : celle des juifs de l'Europe de l'Est et du génocide qu'ils subirent pendant la Deuxième Guerre mondiale et celle des descendants des esclaves de Haïti, à travers Royal Bonbon (2002, prix Jean Vigo) et Les Illuminations de Mme Nerva (1999), formidable plongée dans une société vaudou féminine.
Générique
Réalisateur :
Charles Najman
Scénariste :
Charles Najman
Société de production :
Sedna Films (Paris)
Coproduction :
La Vie est belle Films Associés (Paris), Mezzanine Films (Paris), Shellac Films
Distributeur d'origine :
Sedna Films (Paris)
Directeurs de la photographie :
Sylvain Verdet, Louise Botkay Courcier
Ingénieur du son :
Rosalie Revoyre
Mixeur :
Bruno Tarrière
Compositeur de la musique originale :
Jean-François Pauvros
Hommage à Charles Najman (1956-2016)
Charles Najman est né dans une famille juive polonaise, d'une mère rescapée d'Auschwitz, à qui il consacrera un film marquant (La mémoire est-elle soluble dans l'eau ?, 1996), et d'un père militant communiste. Son œuvre s'est nouée sous le sceau de deux grands cultures diasporiques : celle des juifs de l'Europe de l'Est et du génocide qu'ils subirent pendant la Deuxième Guerre mondiale et celle des descendants des esclaves de Haïti, à travers Royal Bonbon (2002, prix Jean Vigo) et Les Illuminations de Mme Nerva (1999), formidable plongée dans une société vaudou féminine.