Réouverture des salles le 2 janvier 2026, à l’issue d’un mois de traitement intensif et rigoureux des espaces, comprenant un traitement approfondi des fauteuils et des moquettes, ainsi que des contrôles canins renforcés. L’efficacité de ces mesures permet de garantir des conditions d’accueil optimales, avec des salles certifiées exemptes de punaises de lit.
Haewon et les hommes Nugu-ui ttal-do anin Haewon [누구의 딸도 아닌 해원
Hong Sang-soo
Corée / 2013 / 90 min
Avec Jeong Eun-Chae, Lee Sun-kyun, Yoo Joon-sang.
Une étudiante voudrait mettre fin à sa liaison avec son professeur et sombre dans la mélancolie après le départ de sa mère pour le Canada.
Une valse des sentiments conduite par l’une des figures féminines les plus émouvantes du cinéaste. Haewon flâne dans les rues de Séoul, croise Jane Birkin, s’endort au café, rédige son journal. Recueil de ses rêveries ou de ses souvenirs, le film pose la question d’un ailleurs, de l’envie de partir, loin du modèle de vie des Coréens. S’y mêle une méditation sur la solitude du célibataire et de la nostalgie d’un bonheur qui ne viendra pas. Exalté par l’allegretto de la 7e de Beethoven, un vibrant portrait de jeunesse où triomphe subtilement la fierté féminine.
Générique
Réalisateur :
Hong Sang-soo
Scénariste :
Sang-soo Hong
Société de production :
Jeonwonsa Film Co. (Séoul)
Producteur :
Kyounghee Kim
Distributeur d'origine :
Les Acacias (Paris)
Directeurs de la photographie :
Hyung-koo Kim, Hong-yeol Park
Ingénieurs du son :
Ayoung Ko, Yong-joo Kim
Compositeur de la musique originale :
Yong-jin Jeong
Monteurs :
Sung-won Hahm, Yeonji Son
Interprètes :
Eun-chae Jeong (Haewon), Seung-Yeon Lee (Seong-jun), Ji-won Ye (Yeon-ju), Jun-sang Yu (Yung-shik), Jaok Kim (la mère de Haewon), Eui-sung Kim (Jung-won)
Une valse des sentiments conduite par l’une des figures féminines les plus émouvantes du cinéaste. Haewon flâne dans les rues de Séoul, croise Jane Birkin, s’endort au café, rédige son journal. Recueil de ses rêveries ou de ses souvenirs, le film pose la question d’un ailleurs, de l’envie de partir, loin du modèle de vie des Coréens. S’y mêle une méditation sur la solitude du célibataire et de la nostalgie d’un bonheur qui ne viendra pas. Exalté par l’allegretto de la 7e de Beethoven, un vibrant portrait de jeunesse où triomphe subtilement la fierté féminine.