La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
Voyez comme ils dansent
Claude Miller
France-Canada-Suisse / 2010
D'après la nouvelle La Petite-fille de Menno de Roy Parvin.
Avec James Thierrée, Marina Hands, Maya Sansa.
Une vidéaste française traverse le Canada à bord d'un train d'Est en Ouest sous la neige. Ce voyage l'amène à rencontrer la dernière compagne de son ex mari, show man internationalement connu, aujourd'hui disparu.
Dans les paysages époustouflants du Québec enneigé, deux femmes explorent le passé pour évoquer un amour commun disparu. La chronique à rebours d'un mal de vivre, avec comme souvent chez Miller l'enfance en embuscade, et où le mélo rejoint l'humour pour dessiner une « histoire d'amours, au pluriel ».
Générique
Réalisateur :
Claude Miller
Scénaristes :
Claude Miller, Natalie Carter
Dialoguistes :
Claude Miller, Natalie Carter
Société de production :
Alicéléo (Levallois-Perret)
Coproduction :
Filmarto (Montréal), France 2 Cinéma, Les Productions Jean-Marc Henchoz
Producteur :
Patrick Godeau
Coproducteurs :
Suzanne Girard, Matthieu Henchoz
Producteur exécutif :
Karen Monluc
Directeurs de production :
Frédéric Sauvagnac, José Lacelle
Distributeur d'origine :
Wild Bunch Distribution (Paris)
Directeur de la photographie :
Gérard deBattista
Ingénieur du son :
Claude La Haye
Compositeur de la musique originale :
Vincent Segal
Décorateur :
Jean-François Campeau
Monteur :
Véronique Lange
Interprètes :
James Thierrée (Vic), Marina Hands (Lise), Maya Sansa (Alex), Yves Jacques (George), Anne-Marie Cadieux (Brigitte), Aubert Pallascio (Antoine)
Dans les paysages époustouflants du Québec enneigé, deux femmes explorent le passé pour évoquer un amour commun disparu. La chronique à rebours d'un mal de vivre, avec comme souvent chez Miller l'enfance en embuscade, et où le mélo rejoint l'humour pour dessiner une « histoire d'amours, au pluriel ».