La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026. Les autres activités, dont l'exposition Marilyn Monroe, restent ouvertes au public jusqu'au 26 juillet, date de la fermeture estivale.
J'ai rencontré le diable Angmareul boatda [악마를 보았다
Kim Jee-woon
Corée / 2010
Avec Lee Byung-hun, Choi Min-sik, Oh San-ha.
Un agent secret recherche le serial killer qui a tué sa fiancée.
Un policier assoiffé de vengeance joue au chat et à la souris avec un tueur en série, qu'il torture puis libère à chacun de leurs multiples affrontements. Lee Byung-hun (A Bittersweet Life) et Choi Min-sik (Old Boy) dans un thriller nihiliste qui joue de l'ambiguïté morale de son héros, plus sadique encore que l'assassin qu'il poursuit. Les brusques accès de violence, très graphiques, ne versent jamais dans le torture porn : malin, Kim Jee-woon compense la tension avec un humour à froid et une galerie de personnages surprenants, parmi lesquels un mémorable gourmet cannibale.
Générique
Réalisateur :
Kim Jee-woon
Scénariste :
Hoon-jung Park
Adaptateur :
Jee-woon Kim
Dialoguiste :
Hoon-jung Park
Sociétés de production :
Peppermint & Company (Séoul), Showbox/Mediaplex (Séoul)
Coproduction :
Siz Entertainment (Séoul)
Producteur :
Hyun-woo Kim
Coproducteur :
Seong-won Jo
Producteurs associés :
Jae-young Kim, Jung-hwa Kim
Producteurs exécutifs :
Greg Moon, Hun-you Jeong
Distributeur d'origine :
ARP Sélection (Paris)
Directeurs de la photographie :
Mo-gae Lee, Seung-Chul Oh
Un policier assoiffé de vengeance joue au chat et à la souris avec un tueur en série, qu'il torture puis libère à chacun de leurs multiples affrontements. Lee Byung-hun (A Bittersweet Life) et Choi Min-sik (Old Boy) dans un thriller nihiliste qui joue de l'ambiguïté morale de son héros, plus sadique encore que l'assassin qu'il poursuit. Les brusques accès de violence, très graphiques, ne versent jamais dans le torture porn : malin, Kim Jee-woon compense la tension avec un humour à froid et une galerie de personnages surprenants, parmi lesquels un mémorable gourmet cannibale.