La Cinémathèque engage d’importants travaux de rénovation de ses salles de cinéma, comprenant notamment le remplacement de l’ensemble des fauteuils et des moquettes. Ce chantier d’envergure entraîne la fermeture de toutes les salles de projection du 13 juillet au 15 septembre 2026.
The Delhi Way
James Ivory
États-Unis / 1964 / 45 min
Documentaire sur Delhi dans lequel on découvre à la fois la vie quotidienne et le passé d'une ville marquée successivement par la présence afghane, moghole et britannique.
La projection à New York de son documentaire The Sword and the Flute vaut à James Ivory une bourse, qu’il utilise pour tourner un court métrage sur Dehli. Véritable cartographie de la mégapole, The Dehli Way évoque par petites touches les invasions successives, le quotidien des habitants, les conflits culturels, le déracinement. Autant de sujets qui annoncent les thématiques ivoryennes, et que le cinéaste développe avec humour et humanité, vitalité et poésie, jouant même avec Shakespeare dans une mise en abime audacieuse. Une méditation sur le temps qui passe, à savourer simplement, comme le recommande la bande annonce d’époque : « Don’t ask what it means. Just see the picture »…
Générique
Réalisateur :
James Ivory
Assistant réalisateur :
Toon Ghose
Scénariste :
James Ivory
Société de production :
The Asia Society (New York)
Producteur :
James Ivory
Directeur de la photographie :
James Ivory
Compositeurs de la musique originale :
Ustad Vilayat Khan, Ustad Shantaprasad
Monteur :
James Ivory
Interprète :
Leo Genn (la voix originale du narrateur)
La projection à New York de son documentaire The Sword and the Flute vaut à James Ivory une bourse, qu’il utilise pour tourner un court métrage sur Dehli. Véritable cartographie de la mégapole, The Dehli Way évoque par petites touches les invasions successives, le quotidien des habitants, les conflits culturels, le déracinement. Autant de sujets qui annoncent les thématiques ivoryennes, et que le cinéaste développe avec humour et humanité, vitalité et poésie, jouant même avec Shakespeare dans une mise en abime audacieuse. Une méditation sur le temps qui passe, à savourer simplement, comme le recommande la bande annonce d’époque : « Don’t ask what it means. Just see the picture »…