Réouverture des salles le 2 janvier 2026, à l’issue d’un mois de traitement intensif et rigoureux des espaces, comprenant un traitement approfondi des fauteuils et des moquettes, ainsi que des contrôles canins renforcés. L’efficacité de ces mesures permet de garantir des conditions d’accueil optimales, avec des salles certifiées exemptes de punaises de lit.
Cani arrabbiati
Mario Bava
Italie / 1974 / 96 min
Avec Lea Lander, George Eastman, Riccardo Cucciolla.
Des gangsters en cavale prennent un homme et son enfant en otage.
Avant-dernier film de Bava, Cani arrabbiati a failli rester invisible, mis sous séquestre après la faillite de la maison de production. Bava fils mit plus de vingt ans à en récupérer les droits. Ce polar sadique et nihiliste reste cependant parmi les plus grands thrillers des années 70, avec un twist final des plus terribles.
Générique
Réalisateur :
Mario Bava
Scénaristes :
Alessandro Parenzo, Cesare Frugoni non crédité
Auteur de l'oeuvre originale :
Michael J. Carroll d'après la nouvelle "Man and Boy" ; non crédité, Alessandro Parenzo d'après un sujet
Producteur :
Roberto Loyola
Producteur délégué :
Giuseppe De Blasio
Directeurs de la photographie :
Mario Bava, Emilio Varriano
Cadreurs :
Emilio Varriano non crédité, Jurgen Haller pour le prologue ; non crédité
Ingénieur du son :
Mario Bramonti
Compositeur de la musique originale :
Stelvio Cipriani
Costumier :
Wayne A. Finkelman
Maquilleurs :
Vittorio Biseo, Angelo Roncaioli
Coiffeur :
Marisa Marconi
Scripts :
Antonella Ballasio, Vanda Tuzzi
Créateur du générique :
Ivan Cerio
Photographe de plateau :
Giuliana De Rossi
Interprètes :
Riccardo Cucciolla (Riccardo), Aldo Caponi (Bisturi), Lea Lander (Maria), Maurice Poli (le docteur), Luigi Montefiori (Trentadue), Erika Dario (Marisa), Marisa Fabbri (Maria Sbravati), Luigi Guerra (l'employé), Francesco Ferrini (le pompiste), Emilio Bonucci (le chauffeur de taxi), Pino Manzari (l'employé du péage), Ettore Manni (le président de la banque), Mario Bava (un homme dans la foule)
Avant-dernier film de Bava, Cani arrabbiati a failli rester invisible, mis sous séquestre après la faillite de la maison de production. Bava fils mit plus de vingt ans à en récupérer les droits. Ce polar sadique et nihiliste reste cependant parmi les plus grands thrillers des années 70, avec un twist final des plus terribles.