Marilyn Monroe

Du 30 novembre au 19 décembre 2022

Un nom synonyme de star, l’incarnation du glamour… D’elle, on a tout dit, vie chaotique, névroses et addictions, liaisons célèbres et mariages malheureux. Mais avant tout une sensualité et une photogénie incomparables, qui ont envoûté les caméras des plus grands. Née Norma Jeane Baker, elle se défait de son enfance peu stable grâce au mannequinat et à des cours d’art dramatique, puis, repérée par la Fox, signe un premier contrat pour de petites apparitions. Un pas aux côtés des Marx Brothers (La Pêche au trésor, 1949), un autre chez John Huston (Quand la ville dort, 1950), une scène marquante dans Eve de Joseph L. Mankiewicz, et, bientôt, la gloire. Elle donne la réplique à Cary Grant et Robert Mitchum, Tony Curtis et Jack Lemmon. Chante de sa voix de velours et entre dans la légende grâce à Howard Hawks (Les hommes préfèrent les blondes), joue pour les virtuoses de l’époque, Hathaway, Lang, Preminger, Cukor. En 1955, Billy Wilder, avec Sept ans de réflexion, fige à tout jamais l’une des plus célèbres images du cinéma, où l’actrice, mutine, pétillante, joue avec l’aération du métro qui soulève sa robe blanche. Avec délicatesse, les cinéastes exploitent ses fêlures et ses fragilités, jusqu’au crépusculaire Désaxés qui, filmé par Huston et écrit par Arthur Miller, son époux de l’époque, prend des accents autobiographiques bouleversants. Sa mort prématurée en 1962 fait couler beaucoup d’encre et arrête sur l’inachevé Something Got to Give la trajectoire de cette comète étincelante, éternelle icône du cinéma.

« Je la regarde »

Présentation du cycle Marilyn Monroe, par Murielle Joudet


Autour de l’événement

actualité

Marilyn Monroe et N°5 de Chanel

Le 7 avril 1952, Life Magazine consacre sa une à Marilyn Monroe, dont la notoriété est alors grandissante. C'est dans ce numéro qu'est reprise pour la première fois la déclaration de l'actrice à propos du N°5. À la question « Que portez-vous pour dormir ? », Marilyn Monroe répond : « I only wear Chanel N°5 » (« Seulement Chanel N°5 »). L'une des photographies les plus emblématiques de cette passion de Marilyn pour le N°5 est celle prise par Ed Feingersh en mars 1955. Marilyn se parfume avec la version Cologne de N°5 à l'Hôtel Ambassador à New York, avant d'assister à la première de La Chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams, au Morosco Theatre à Broadway. En associant son nom au premier parfum de Chanel, elle fait entrer le N°5 dans une nouvelle légende.

© Photo Ed Feingersh/Michael Ochs Archives/ Getty Image

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Parution du livre illustré Marilyn Monroe – La femme derrière l'icône de Ian Ayres

Ian Ayres à cherché comprendre qui était la vraie Marilyn, la femme qui se cache derrière l'icône. Il s'est attaché à retrouver et à rencontrer les témoins-clés de l'ascension de la star, et notamment ceux qui l'ont connue jeune et ont assisté à sa « métamorphose » de Norma Jeane en Marilyn.

En librairie – Éditions de la Martinière
208 pages – 32,90 €
Presse: Coralie Jugan coraliejugan@orange.fr

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Partenaires et remerciements

Institut Lumière, Park Circus, Théâtre du Temple, Warner Bros. Entertainment France.

Grand mécène de la Cinémathèque française

Chanel (noir sur blanc)