Solidarité canicule
La Cinémathèque française ouvre gratuitement les portes de son Musée Méliès au public jusqu'au dimanche 28 juin inclus. Venez profiter de la fraîcheur du Musée Méliès et voyager à travers l’histoire du cinéma, de midi à 19h.
Du 13 au 17 mars 2024
Onzième édition du Festival de la Cinémathèque française, dont l'Invité d'honneur est cette année le cinéaste australien Peter Weir. Une centaine de films du monde entier, la plupart dans de magnifiques restaurations, à redécouvrir sur grand écran – à la Cinémathèque et dans plusieurs salles d'Île-de-France.
Alors que le cinéma australien est dans l'ornière, ses premiers films, poétiques, aériens, électrisent le continent et placent à nouveau l'Australie sur la carte au début des années 70. Les Voitures qui ont mangé Paris, Pique-nique à Hanging Rock ou La Dernière Vague envoûtent critiques et festivaliers du monde entier, puis Hollywood, que Peter Weir rejoint en 1985 (Witness). Là, il signe plusieurs triomphes publics (Mosquito Coast, Le Cercle des poètes disparus, The Truman Show) sans que jamais son art ne perde en singularité. Incarnation d'une haute idée du cinéma populaire (Master and Commander), Peter Weir est l'invité d'honneur du Festival de la Cinémathèque. Et c'est un événement tant sa parole est rare, et son empreinte considérable.
Sept restaurations récentes de la prestigieuse institution américaine, parmi lesquelles des films rares de Frank Borzage ou Charles Burnett.
Une sélection de restaurations menées récemment en France et dans le monde, et de raretés incontournables.
L'une des plus grandes stars du cinéma japonais, comédienne à l'imposante filmographie (Kenji Mizoguchi, Akira Kurosawa, Mikio Naruse, Yasujirō Ozu...)
Un grand nom du cinéma japonais des années 30, mort à 29 ans après avoir signé 25 films, dont Pauvres Humains et ballons de papier.
Quatre fleurons du cinéma policier français des années 60 et 70, tous restaurés, et signés de l'un des meilleurs spécialistes du genre.
Hommage en trois films restaurés à une figure du cinéma new-yorkais, féministe et engagée. En sa présence.
Une grande réalisatrice du cinéma hongrois, un temps pionnière du cinéma direct, et réalisatrice du magnifique La Fête de Maria. En sa présence.
Une figure de l'underground américain des années 60 (Wheel of Ashes), adoubée par Jean-Luc Godard.
Une plongée inédite au cœur des collections de la Cinémathèque française.
Après le son, la couleur, le relief et le numérique, l'Intelligence Artificielle générative représente-t-elle la 5e révolution du cinéma ? Journée d'étude, en partenariat avec le CNC
Sur HENRI
Durant les cinq jours du Festival, cinq films seront programmés de concert sur notre plateforme HENRI afin de permettre au plus grand monde de découvrir toujours et encore les collections de la Cinémathèque française et d’ailleurs. Programmation (en) fusion, avec les mêmes ambitions d’éclectisme et de rareté qu’en salles : de Budapest à L.A, en passant par les Côtes d’Armor ou encore au studio Francoeur à Paris.
Judit Elek avec son premier film Rencontre (1963, alors produit par le centre d’études Studio Béla Balazs, restauré par le NFI), amorce de son esprit pionnier empreint de docu fiction et de cinéma direct, ethno communication sensible avec Rain (Melvonna Ballenger, 1978) du mouvement L.A. Rebellion en complicité avec l’UCLA, des images intimes de Keiko Kishi (son mariage avec Yves Ciampi en 1957, en écho à Rififi à Tokyo), et enfin, deux destins prisonniers et torturés, espoirs de vie fracassés comme seul le cinéma muet triomphe, Vent Debout (René Leprince, 1923) et Conte cruel (unique film réalisé par Gaston Modot, 1928), récemment restaurés par la Cinémathèque française.
