Fenêtre sur le liban

Le motif de la ruine traverse le cinéma libanais, profondément lié à une certaine mélancolie. Le site archéologique de Baalbek et ses silencieuses ruines antiques ont été filmées de nombreuses fois dès le début du XXe siècle, nous invitant à contempler le passage du temps. Les ruines que découvre Catherine Deneuve dans Je veux voir sont bien plus récentes et révèlent surtout les conséquences concrètes de la guerre. Le film de Maroun Bagdadi, quant à lui, nous montre Beyrouth avant 1975, de même que les possibilités d'un cinéma libanais entravé par la guerre, ouvrant la porte d'une mélancolie cinéphile.

Fenêtre sur les collections

Un parcours éclectique dans notre collection de films, au gré des restaurations, des tirages ou des enrichissements. Un rendez-vous mensuel pour explorer l'histoire du cinéma, ouvrir nos archives au public, et y découvrir de nouvelles pépites cinématographiques.

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Partenaires et remerciements

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