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mercredi 13 mars 2019, 14h00

Salle Jean Epstein

14h00 → 15h30 (86 min)
Accompagnement musical par Stephen Horne. Séance présentée par Clarisse Bronchti et Frédéric Monnier

Maurice Mariaud
France / 1916 / 38 min / 35mm / INT. FR.

Avec Berthe Jalabert, Yvonne Mario, Madeleine Ramey.

M. et Mme Brosnier, leurs deux filles et leur nièce orpheline, sont en villégiature dans un hôtel de la Côte d’Azur. Mme Brosnier cherche à trouver un parti possible pour ses filles.

Restauré en 2018 par la Cinémathèque française au laboratoire Haghefilm, à partir d’une copie nitrate teintée néerlandaise incomplète, seul élément filmique retrouvé à ce jour. Elle était conservée par la Deutsche Kinemathek qui en a fait don à la Cinémathèque française en 2017.


Maurice Mariaud joue le rôle du père, un personnage soumis et ridicule. Le scénario est léger mais traité avec une finesse qui fait dire à Guillaume Danvers dans la revue Le Film qu’il s’agit d’un « petit chef-d’œuvre de goût et d’observation ».

Frédéric Monnier


Maurice Mariaud
France / 1917 / 48 min / 35mm / INT. FR.
D'après la pièce Les Mouettes de Paul Adam.

Avec Paul Vermoyal, Yvonne Sergyl, Julien Clément.

Un ancien médecin de la Marine s’est retiré en Bretagne pour se consacrer à la recherche d’un vaccin contre le typhus. Un agent d’une compagnie pharmaceutique arrive de Paris pour tirer profit de ses travaux.

Restauré en 2018 par la Cinémathèque française au laboratoire Hiventy, à partir du négatif original nitrate, seul élément filmique localisé à ce jour. Le négatif étant incomplet, les résumés des parties manquantes ont été ajoutés par endroits.


Adaptation d’une pièce de Paul Adam sur le conflit entre l’ambition et le sens du devoir, tournée dans les paysages les plus rudes de Bretagne. Pour Delluc, il s’agit d’une grande réussite : « Peu de personnages, peu de décors, peu de paysages mais tout est choisi, pesé, indispensable à la vie et à la mort de ce récit ramassé (…). Les photographies en sont constamment de tout premier ordre mais elles ne se présentent jamais sans une nécessité formelle de l’action. » La distribution comprend Paul Vermoyal et son si étrange regard mais les critiques soulignent surtout la performance d’Andrée Lionel dont la beauté illumine la dernière partie du film.

Frédéric Monnier