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Philippe de Broca, le cinéma ou la vie rêvée
Table ronde avec Jean-Pierre Zarader, Bernard Payen, Henri Lanoë, Gaël Lépingle et Jean-Paul Schwartz

« Je m'engueule tout le temps quand je revois mes films : mais pourquoi j'ai fait ça ? Pourquoi je n'ai pas pensé à ceci ou cela ? Et puis, de temps en temps, la grâce, on ne sait pas pourquoi. » Philippe de Broca

Philippe de Broca s'est voué tout au long de ses quelque trente films à l'art de la comédie. Collaborateurs de création et « amateurs » de son oeuvre évoqueront ce cinéaste subtil et secrètement mélancolique.


Henri Lanoë rencontre Philippe de Broca au cours de leur service militaire en Algérie. De 1971 au début des années 2000, il devient le monteur de dix de ses films, entre autres Le Magnifique, Chouans !, Le Cavaleur.

Jean-Pierre Zarader est historien de la philosophie et spécialiste des écrits sur l'art de Malraux. Il a également collaboré à un ouvrage sur Philippe de Broca (éditions Henri Veyrier).

Gaël Lépingle est réalisateur (Julien, 2010 ; La Nuit tombée, 2014), et a initié la redécouverte de Guy Gilles, auquel il a consacré un livre et deux documentaires. Il est aussi un amateur éclairé des films de Philippe de Broca.

Jean-Paul Schwartz a été directeur de la photographie de plusieurs films de Philippe de Broca (Tendre Poulet, Le Cavaleur, On a volé la cuisse de Jupiter) et cadreur sur L'Homme de Rio et Le Magnifique.