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samedi 4 mars 2017, 16h00

Fondation Jérôme Seydoux Pathé Hors les murs

16h00 → 17h55 (112 min)

Le Lourdaud
The Clodhopper
Victor Schertzinger
Etats-Unis / 1917 / 62 min / 35mm / INT.FR.

Avec Charles Ray, Charles K. French, Margery Wilson.

Maltraité par son père, le fils d'un banquier rural quitte la ferme familiale pour New York. Il y fait connaissance d'un metteur en scène qui lui propose le rôle d'un rustre dans sa nouvelle pièce de théâtre.

Version de 1920. Copie issue des collections de la Library of Congress.


Le Lourdaud illustre l’excellente relation qu’entretenaient Charles Ray et Victor Schertzinger. Rares furent les réalisateurs qui purent se targuer d’avoir su dompter le caractère lunatique de l’acteur. Récit d’apprentissage sur fond de backstage musical, Le Lourdaud a été produit par l’un des fondateurs de la Triangle Motion Picture Company, Thomas H. Ince. Par sa thématique et son originalité, le film est une métaphore de l’ambition artistique de la Triangle : promouvoir un cinéma exclusivement américain, détaché de ses racines européennes.

Adrien Rode


Une aventure à New York
The Manhattan Madness
Allan Dwan
Etats-Unis / 1916 / 50 min / 35mm / INT.FR.

D'après Charles T. Dazey.

Avec Douglas Fairbanks, Jewel Carmen, George Beranger.

Un jeune new-yorkais ayant quitté la ville pour devenir cowboy au Nevada, y retourne pour y vendre du bétail. Il retrouve de vieux amis qu'il assomme avec ses histoires de campagne. Ils décident de lui jouer un tour.

Copie tirée en 2002 avec le soutien du National Endowment for the Arts, de la National Film Preservation Foundation, du National Park Service « Saving the silents », de la Film Foundation et de la George Eastman House Council. Conservée par George Eastman House.


Après The Good Bad Man et Le Métis (1916), la collaboration entre Dwan et Fairbanks se poursuit avec Une aventure à New York. Les premiers cartons du film esquissent la comparaison entre l’Ouest (le Nevada) et l’Est (New York) des États-Unis. Ironie du film, Fairbanks fit ses premiers pas à Broadway avant de rejoindre l’usine à rêves hollywoodienne. Plus qu’une opposition entre ces deux Amérique, Une aventure à New York s’attelle à en décrire la complémentarité. Séduire easterners et westerners : tel est l’objectif de la Triangle, soucieuse de plaire à un très large public.

Adrien Rode