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Saison 2018-2019 de la Cinémathèque française


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Ouverture des ventes en ligne Cinéma et Abonnement le 22/08 à 11h, Exposition le 29/08 à 11h (tarif de lancement à 6€ du 29/08 au 29/09).

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Les expositions

Il était une fois Sergio Leone

Il était une fois Sergio Leone

Exposition du 10 octobre 2018 au 27 janvier 2019

L'exposition s'adresse à la fois à ceux qui souhaitent découvrir l’oeuvre de Leone, et à ceux qui qui connaissent chacun de ses plans par coeur. Le parcours vise à réserver des surprises, même au visiteur le plus connaisseur : l'exposition sera sous le signe du labyrinthe, visant à stimuler le cerveau et le coeur de tous ceux qui la découvriront. Elle mélangera le connu et l’inattendu, des clichés visuels forts et des trompe-l’oeil, comme Leone en fit souvent à partir de Pour une poignée de dollars, devançant ainsi sans cesse les attentes du public. Les premières parties de l’exposition seront consacrées aux sources d’inspirations de Leone, héritées de son père cinéaste et cinéphile (Roberto Roberti). Il s’agira ensuite de découvrir, dans l’espace central dédié à ses westerns, un nouveau lien entre acteurs et paysage, la fabrication d’un temps en progressive dilatation, l'utilisation ludique des mots, le précis travail des sons, la complicité artistique avec Ennio Morricone, qui a conçu certaines des bandes sonores les plus originales et reconnaissables du XXe siècle. L'épopée de son dernier film, Il était une fois en Amérique, sera l'objet d'une section entière, où l'on racontera les merveilles de sa gestation mais aussi comment cette oeuvre ultime, après l'acclamation au Festival de Cannes, fut malmenée au moment de sa distribution aux États Unis.

Une exposition coproduite par La Cinémathèque française et la Fondation Cineteca di Bologna

Fellini / Picasso

Fellini / Picasso

Exposition du 3 avril au 28 juillet 2019

Federico Fellini, reconnu comme l’un des plus grands cinéastes du XXe siècle vouait une véritable admiration à Pablo Picasso. Le peintre espagnol, qu’il rencontra au moins une fois en vrai lors du festival de Cannes de 1961, est apparu à quatre reprises dans les rêves que Fellini consigna par le dessin entre 1961 et 1990 à la demande de son analyste jungien, le Dr Bernhard. À chaque fois, le Picasso rêvé se montre chaleureux, amical et paternel, encourageant ainsi Fellini dans son art. Pour le cinéaste, Picasso est une « force irradiante, un stimulus, un compagnon de voyage ». Le Maître de toutes les révolutions artistiques du XXe siècle surgit à des moments de doute ou de crise pour Fellini. Au rêve du 22 janvier 1962 correspond l’accouchement difficile de 8 ½ ; à celui du 18 janvier 1967 font écho l’impossible naissance du Voyage de G. Mastorna que devra abandonner le réalisateur et la lente maturation du Satyricon (1969), adaptation brillante de l’oeuvre de Pétrone ; enfin, le rêve de juillet 1980 survient au moment de l’élaboration de La Cité des femmes (1980) à travers laquelle Fellini tente de percer les mystères de l’essence féminine. Ces rêves interviennent à des moments-clefs du parcours artistique de Fellini où autobiographie, Antiquité et sexualité se mêlent et se rencontrent : bien qu’enfouis dans les rêves, les ingrédients qui l’unissent à Picasso sont bien ceux-là.

Une coproduction du Museo Picasso Málaga et de La Cinémathèque française en collaboration avec la Fundación Almine y Bernard Ruiz- Picasso para el Arte

Evénement Youssef Chahine

Evénement Youssef Chahine

Exposition à la Galerie des Donateurs du Musée de la Cinémathèque française

Une programmation en deux temps, et d'abord « l'essentiel » : quinze films, parmi les plus célèbres, toutes époques confondues et souvent en copies restaurées : Gare centrale, Le Moineau, L'Émigré, Le Destin... Né à Alexandrie, Youssef Chahine a signé une œuvre généreuse, courageuse, combative, inventive, sans cesse inspirée par sa vie de cinéaste et de citoyen, nourrie du souvenir des films hollywoodiens de son enfance, en particulier les comédies musicales, ne reculant ni devant une reconstitution historique (Adieu Bonaparte) ni devant une évocation autobiographique (Alexandrie pourquoi ?, La Mémoire, Alexandrie encore et toujours).

Téléchargez le dossier de presse

Téléchargez le dossier de presse

Il était une fois Sergio Leone : le titre de notre grande exposition de rentrée (10 octobre 2018-27 janvier 2019) affiche clairement notre désir de raconter l'incroyable histoire d'un petit garçon romain qui a changé la face du cinéma tout en restant fidèle à ses rêves d'enfant. Tout de suite adulé par le public, dès Pour une poignée de dollars, puis par les critiques, qui rendirent tardivement les armes devant son génie, après que bien des cinéastes l'aient reconnu comme un maître (de Scorsese à Tarantino), Sergio Leone fait partie de ces très grands artistes qui parviennent dans un seul mouvement à être populaire et expérimental. Notre exposition permettra de découvrir un Leone intime et hanté, fétichiste et iconoclaste...

Lire la suite de l'éditorial de Frédéric Bonnaud, et télécharger le dossier de presse


Cinéma - Automne 2018

Lee Chang-dong

Lee Chang-dong

À l'occasion de la sortie en salles de Burning, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2018, la Cinémathèque revient sur l'œuvre encore courte mais déjà intense du réalisateur Lee Chang-dong. Dès son premier film, Green Fish (1997), Lee Chang-dong, écrivain, semble relire L'Éducation sentimentale, où son héros finit broyé par le monde de la pègre. Cette plongée dans la violence sociale, qui est au cœur de ses films, trouve ses racines dans le passé dictatorial de la Corée, exploré à rebours, comme un souvenir ténu et tenace, dans son second film, Peppermint Candy (2000). Mais cette noirceur et ce désespoir écrasants n'empêchent pas Lee Chang-dong de déployer des films à la force lumineuse où ses personnages (le jeune homme attardé et la jeune fille handicapée dans Oasis, 2002 ; la mère en deuil dans Secret Sunshine, 2007 ; la grand-mère atteinte d'Alzheimer dans Poetry, 2010) transcendent leur éprouvante condition de laissés-pour-compte.

En sa présence

En partenariat avec le Centre Culturel Coréen et avec le soutien de l’Alliance Renault Nissan Mitsubishi, Amie de La Cinémathèque française

Leo McCarey

Leo McCarey

Il fut l'inventeur du tandem Laurel et Hardy, le créateur de comédies irrésistibles (Cette sacrée vérité), l'auteur d'un des plus beaux et des plus admirés mélodrames du cinéma hollywoodien au point qu'il en tourna deux versions (Elle et Lui). On lui doit une manière subtile et sublime de marier le burlesque le plus trivial (La Soupe aux canards) et l'émotion la plus fine. Cette habileté à fusionner des sensations contradictoires a produit des films qui échappent parfois à toute catégorie existante (Place aux Jeunes, My Son John). Leo McCarey est un artiste majeur de l'âge d'or hollywoodien.

En partenariat avec le 71ème Festival du Film de Locarno et Lobster

Jean Renoir

Jean Renoir

Considéré à juste titre comme l'un des plus grands cinéastes de tous les temps, Jean Renoir a édifié une œuvre unique et exemplaire qui débute avec des films muets témoignant à la fois d'un gout pour la féerie (La Petite Marchande d'allumettes) tout autant que pour le naturalisme le plus intense (La Fille de l'eau, Nana). Engagé dans l'Histoire, son cinéma s'est tout autant penché sur les rapports de classes (La Grande Illusion, La Règle du jeu) que sur l'indistinction entre la vie et le spectacle (French Cancan, Le Carrosse d'or) et sur la question de la liberté (Boudu sauvé des eaux, Le Caporal épinglé). Éloge d'une quête de la sagesse dans le plaisir, l'art d'un Renoir aura aussi été marqué par un rapport tragique à l'existence qui se sera méfié de toutes les naïvetés idéologiques du XXème siècle.

Avec le soutien de Gaumont, Ami de La Cinémathèque française

Ingmar Bergman

Ingmar Bergman

Né en 1918 à Uppsala, en Suède, il se destine à une carrière théâtrale avant d'intégrer un groupe de scénaristes de la Svensk Filmindustri. Il débute dans la réalisation en 1945 (Crise). Très vite, son œuvre sera marquée par un questionnement métaphysique (Les Communiants, L'Heure du loup, La Soif) tout autant que par une vision sombre, à peine éclairée par quelques éclats humoristiques, des rapports entre les sexes (Monika, Le Silence, La Honte). Il continue en parallèle de mener une activité théâtrale et réalise des chefs-d'œuvre pour la télévision (Scènes de la vie conjugale, Fanny et Alexandre) teintés d'autobiographie. Un des grands maîtres du cinéma moderne.

Rétrospective organisée dans le cadre des célébrations des 100 ans d’Ingmar Bergman 2018
En partenariat avec la Fondation Ingmar Bergman, l’Institut suédois, Svenska Filminstitutet, Carlotta films et le Festival international du film de La Rochelle
Avec le soutien de l’Ambassade de Suède en France. #Bergman100

100 ans de cinéma japonais - Le cinéma d'avant 1945 : naissance d'une industrie, éclosion d'une modernité

100 ans de cinéma japonais - Le cinéma d'avant 1945 : naissance d'une industrie, éclosion d'une modernité

À l'occasion de « Japonismes 2018 », présentation d'un panorama du cinéma japonais des années 1920 aux années 1940. Retour en une trentaine de films sur une période particulièrement féconde durant laquelle de grands cinéastes, connus ou à découvrir (Mizoguchi, Ozu, Gosho, Shimizu et d'autres), ont su mêler l'avant-gardisme à l'invention d'une grande forme classique. Pour découvrir comment l'une des plus grandes cinématographies du monde est née.

Dans le cadre de Japonismes 2018
Co-organisé avec la Fondation du Japon et National Film Archive of Japan
Avec le soutien généreux de Kinoshita Group et de l’Alliance Renault Nissan Mitsubishi, Amie de La Cinémathèque française

Valeria Sarmiento

Valeria Sarmiento

De l'essai documentaire à la fiction, de la radiographie de la violence de genre au film en costumes, l'œuvre si rare de Valeria Sarmiento creuse avec élégance et beaucoup d'humour les stéréotypes féminins au tournant du XXIème siècle. Amour, folie, dévoration : la réalisatrice déploie en une quinzaine de films les codes du mélodrame pour exalter la délicieuse truculence du rapport entre les sexes.

En sa présence

En partenariat avec l’Ambassade du Chili en France

Sergio Leone

Sergio Leone

Élevé dans le sérail du cinéma transalpin (un père cinéaste au temps du Muet), Il fut celui qui, après une carrière d’assistant-réalisateur et à partir d’un genre hybride, le western italien, a renouvelé en profondeur, avec des titres comme Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus, Le Bon, la Brute et le Truand, Il était une fois dans l’Ouest, les grands récits du cinéma. Derrière la virtuosité, l’humour dévastateur, la trivialité caustique, le maniérisme formel, se cache une réflexion moderne et mélancolique sur l’Histoire (Il était une fois dans l’Ouest, Il était une fois la révolution) et le temps (Il était une fois en Amérique).

Ennio Morricone

Ennio Morricone

Un des plus grands musiciens de cinéma. Né en 1928 à Rome, abandonnant la musique classique et expérimentale, il écrit pour la télévision et la chanson populaire. Au début des années 60, il débute en cinéma. Son art, à la fois élégiaque et avant-gardiste, trivial et sophistiqué, la manière dont il use d’instruments originaux ou anachroniques (la guitare électrique dans les westerns de Sergio Leone) et de la voix humaine, ont contribué à inscrire le cinéma italien (Sergio Leone, Bernardo Bertolucci, Elio Petri, Dario Argento, etc.) puis international (Martin Scorsese, Brian De Palma, Roland Joffé) dans une tradition opératique. Nombre de films semblent avoir été construits autour des mélodies d’Ennio Morricone et il ne serait pas injuste de l’en considérer parfois comme un des coauteurs.

En sa présence (sous réserve)

Avec la SACEM partenaire des ciné-concerts

Jean-Paul Rappeneau

Jean-Paul Rappeneau

Assistant-réalisateur dans les années 50, puis scénariste remarqué à partir des années 60, Jean-Paul Rappeneau réalise en 1965 son premier long métrage, La Vie de château, avec Catherine Deneuve et Philippe Noiret, une comédie enlevée aux dialogues brillants située à la veille du débarquement de 1944. Suivront sept autres longs métrages, comédies d'aventures (Le Sauvage) et comédies historiques (Les Mariés de l'an II, Bon voyage), adaptations littéraires (Cyrano de Bergerac, Le Hussard sur le toit), autant de films épiques et élégants, rythmés et précis, peuplés de stars (Isabelle Adjani, Juliette Binoche, Gérard Depardieu, Yves Montand, Marlène Jobert, Mathieu Amalric...), où dominent le sentiment d'une enfance jamais révolue.

En sa présence

Avec le soutien du Fonds Culturel Franco-Américain – DGA-MPA-SACEM-WGAW et de Monsieur Francis Kurkdjian

American Fringe 3

American Fringe 3

Pour sa troisième édition, American Fringe propose au public parisien un échantillon représentatif de ce champ passionnant et méconnu du cinéma américain contemporain. Au cours d'un week-end, neuf programmes de travaux récents seront projetés, souvent en présence des réalisateurs. Ces œuvres personnelles, simples et puissantes, démontrent la vivacité de la production américaine contemporaine, au-delà du cinéma officiellement labellisé « indépendant ».

En présence de Richard Peña et des réalisateurs invités

Un programme organisé par Richard Peña et Livia Bloom Ingram
Dans le cadre du Festival d'Automne à Paris
Un projet de Arts Arena (www.artsarena.org)


Cinéma - Hiver 2018

Elia Kazan

Elia Kazan

Né à Constantinople, il émigre enfant aux États-Unis, un périple familial qu'il raconte en faisant le récit épique de l'immigration de son oncle jusqu'à Ellis Island (America, America). Acteur dans les années 30, puis metteur en scène de théâtre pour un art collectif et engagé. Après-guerre, il participe à la création de l'Actors Studio, contribue à révolutionner le jeu de l'acteur américain et révèle entre autres Marlon Brando et James Dean. Il réalise son premier film en 1945 et va très vite incarner une voie moderne du cinéma américain, plus psychologique, avide à la fois d'adaptations théâtrales au cinéma (Un tramway nommé désir) et de grands sujets (Un homme dans la foule). Travaillant sans relâche une forme particulière d'expressivité du jeu actoral, il obtient souvent de ses interprètes des performances mémorables : Natalie Wood et Barbara Loden dans La Fièvre dans le sang, Lee Remick et Monty Clift dans Le Fleuve sauvage.

La nouvelle vague tchèque... et après

La nouvelle vague tchèque... et après

Au milieu des années 60, le jeune cinéma tchèque – incarné par des cinéastes comme Miloš Forman, Jan Němec, Jiří Menzel, Věra Chytilová – a représenté un espoir de renouveau et d'audace, et nombre de ces films sont devenus des classiques. Cette rétrospective portera son regard sur ce moment d'effervescence et, au-delà, sur les œuvres moins connues des années qui ont suivi l'écrasement du Printemps de Prague.

En partenariat avec le Centre tchèque de Paris

James Caan

James Caan

Né à New York en 1940, il fait ses débuts dans deux films signés Howard Hawks, Ligne Rouge 7000 et Eldorado où il intègre le grand tableau des figures masculines créé par le cinéaste, entre virilité experte et part d'enfance. Francis Ford Coppola lui confie un rôle émouvant dans Les Gens de la pluie avant d'en faire le tempétueux Sonny Corleone dans Le Parrain. Gladiateur brutal dans Rollerball de Norman Jewison, mercenaire trahi dans Tueur d'élite de Sam Peckinpah, braqueur romantique dans Le Solitaire de Michael Mann, James Caan représente une nouvelle sorte de héros qui a marqué en profondeur le cinéma américain des cinquante dernières années. James Caan sera présent à la Cinémathèque à l'occasion de la sortie de Holy Lands d'Amanda Sthers.

En sa présence

En partenariat avec StudioCanal

L'histoire du cinéma vue par André Bazin

L'histoire du cinéma vue par André Bazin

À l'occasion de la publication en trois volumes, sous la direction d'Hervé Joubert-Laurencin, de ses Écrits complets (Éditions Macula). Une programmation de films aimés, défendus, analysés par le plus grand critique français de cinéma. « Bazin et après ? », projections et rencontre, samedi 15 décembre.

Balzac dans le cinéma muet

Balzac dans le cinéma muet

Si l'on considère que le cinéma est peut-être le dernier art narratif du XIXème siècle, on ne devrait pas s'étonner du nombre d'adaptations de romans d'Honoré de Balzac qui furent tournées depuis ses origines. Programmation d'une série de titres, venus de tous les pays, qui témoigneront de la façon dont les œuvres de l'auteur de La Cousine Bette ont inspiré cinéastes et scénaristes durant la période muette. Des films où le romantisme feuilletonesque apparent se conjugue souvent avec un regard acéré porté sur les mœurs et la société.

En collaboration avec le Festival du film muet de Pordenone
Avec la SACEM partenaire des ciné-concerts

Comédies musicales

Comédies musicales

Octobre 2018 + Décembre 2018

À l'occasion de l'exposition Comédies musicales, la joie de vivre au cinéma à la Philharmonie de Paris

La Cinémathèque accompagne l'exposition par une programmation en deux parties : la première sera composée de classiques et de films « jeune public » pendant les vacances scolaires (20 octobre-4 novembre), puis une programmation spéciale à partir du 19 décembre où seront montrés des films légendaires, ainsi que des raretés, avec les plus grands « athlètes » de la comédie musicale (Fred Astaire, Gene Kelly), les cinéastes stylistes (Vincente Minnelli, Stanley Donen, Rouben Mamoulian), les chorégraphes (Busby Berkeley, Bob Fosse), les auteurs compositeurs (Irving Berlin, Stephen Sondheim, George Gershwin, etc.), et bien sûr les chanteuses ou danseuses (Judy Garland, Cyd Charisse). La programmation sera également étendue aux comédies musicales françaises et à quelques classiques de Bollywood.

En partenariat avec Warner Bros

Éric Rohmer

Éric Rohmer

Critique aux Cahiers du cinéma et l'une des plumes qui en appellent, dans les années 1950, à un renouveau en profondeur du cinéma français, Éric Rohmer signe en 1959 Le Signe du lion, puis La Collectionneuse. Mais c'est Ma nuit chez Maud, en 1969, qui attire vraiment l'attention. S'il a commencé tard et difficilement, il ne cesse plus de tourner, ayant créé, avec Barbet Schrœder et Les Films du Losange, la structure de production et de distribution nécessaire à l'épanouissement d'une inspiration à la fois classique et moderne, littéraire et cinématographique, explorant sans cesse les contradictions contemporaines de la morale et du désir, sachant à la fois prévoir son film dans le détail et accueillir l'inattendu, un inattendu toujours espéré.

Billy Wilder

Billy Wilder

Il a réalisé à Hollywood certaines des comédies les plus célèbres de l'histoire du cinéma : Sept ans de réflexion et Certains l'aiment chaud, toutes les deux avec Marilyn Monroe, La Garçonnière avec Shirley MacLaine et Jack Lemmon, son acteur fétiche. Comme son maître Lubitsch, le jeune Billy Wilder a fait ses premières armes à Berlin (contribution au scénario des Hommes le dimanche) avant de quitter l'Allemagne en 1933 et de devenir l'un des grands noms d'un studio system qu'il a toujours su servir sans se départir de son esprit acéré et de son regard impitoyable.

100 ans de cinéma japonais 2 - Une histoire insolite du cinéma japonais

100 ans de cinéma japonais 2 - Une histoire insolite du cinéma japonais

Une histoire insolite du cinéma japonais, suite : plus d'une trentaine de titres rares, inattendus, inconnus de l'immense production nippone (du cinéma de studio aux productions indépendantes), des années 1950 jusqu'aux années 2000.

Dans le cadre de Japonismes 2018 Co-organisé avec la Fondation du Japon et National Film Archive of Japan avec le soutien généreux de Kinoshita Group et de l'Alliance Renault Nissan Mitsubishi, Amie de La Cinémathèque française

Alberto Lattuada

Alberto Lattuada

Un parcours d'une diversité éblouissante au sein du cinéma italien. Sa carrière débute avec une série de titres ayant retenu les leçons du néoréalisme tout en se livrant à une hybridation subtile des genres (Sans pitié, Le Bandit). La comédie « à l'italienne » trouve avec lui l'un de ses maîtres qui confie à Alberto Sordi un des rôles les plus cruellement drôles de sa carrière (Mafioso), ainsi qu'à Ugo Tognazzi (Venez donc prendre le café chez nous) ou à Adriano Celentano et Sophia Loren (Une bonne planque). Il manifeste un goût prononcé pour la littérature russe qu'il adapte parfois (Le Manteau, Cœur de chien). Il s'essaye à la réalisation de superproductions un peu « camp » (Fräulein Doktor). Et se révèle un peintre sensuel et subtil des tourments amoureux des jeunes filles (Les Adolescentes) et du désir féminin (La Novice), avant d'inventer un genre à soi tout seul, fondé sur une érotomanie joyeuse (La Fille, La Bambina).

100 ans de cinéma japonais 3 - Japon aujourd'hui

100 ans de cinéma japonais 3 - Japon aujourd'hui

Troisième et dernier volet d'une histoire du cinéma japonais : une quinzaine de films récents comprenant des avant-premières, réalisés aussi bien par de grands noms du cinéma japonais que par de jeunes réalisateurs. Rencontres avec des réalisateurs, acteurs et actrices.

Dans le cadre de Japonismes 2018 Co-organisé avec la Fondation du Japon et National Film Archive of Japan avec le soutien généreux de Kinoshita Group et de l'Alliance Renault Nissan Mitsubishi, Amie de La Cinémathèque française

Festival de Gérardmer à Paris

Festival de Gérardmer à Paris

La Cinémathèque reprendra cette année la sélection des films en compétition au Festival du film fantastique de Gérardmer. Ce rendez-vous permettra de retrouver tous les ans les obsessions, mythes et conventions du fantastique et de l’épouvante cinématographiques contemporains. Un état des lieux de l’imaginaire cinématographique le plus libre et le plus effrayant.

En partenariat avec le Public Système Cinéma


Cinéma - Printemps 2019

Toute la mémoire du monde

Toute la mémoire du monde

En présence de Nicolas Winding Refn, parrain du Festival, Jerzy Skolimowski, invité d'honneur et Garrett Brown, invité spécial

Un hommage sera rendu à l'auteur de Drive et de la série des Pusher, à l'occasion du lancement de la version française de sa plateforme by NWR.com. Durant les 5 journées de festival, Nicolas Winding Refn présentera une sélection de films de sa collection en version restaurée, ainsi qu'une série de « doubles programmes » alliant un film du cinéaste avec un film qui l'a inspiré. De nombreux films récemment restaurés de Jerzy Skolimowski – un des réalisateurs les plus novateurs du jeune cinéma polonais des années 60 qui a poursuivi une carrière internationale – seront présentés en sa présence, notamment Le Départ, Walkover, Signe particulier : néant, La Barrière, et l'invisible Bateau phare. Garrett Brown, inventeur doublement oscarisé du Steadicam, introduira les projections de Marathon Man, Rocky ou Shining. Il donnera au Conservatoire des techniques une conférence retraçant l'histoire de son célèbre Steadicam. Du 13 au 17 mars 2019

Quinze jours avec Agnès Varda

Quinze jours avec Agnès Varda

Elle a été la réalisatrice de la Nouvelle Vague. Elle débute comme photographe avant de réaliser son premier long métrage de fiction en 1954, La Pointe courte, remarqué pour l'audace d'une mise en scène annonçant l'ère d'une imminente modernité cinématographique. Cléo de 5 à 7 en 1962 témoigne d'une liberté de ton et de style en même temps qu'il participe d'un renouvellement du cinéma mené tambour battant par une nouvelle génération de réalisateurs. Elle n'a cessé depuis de travailler, brouillant les frontières séparant la fiction du documentaire, l'essai du récit : Le Bonheur, Documenteur, Mur Murs, Sans toi ni loi, Les Glaneurs et la Glaneuse, Les Plages d'Agnès... Elle s'est engagée dans le combat pour la libération des femmes. Depuis des années, elle surprend les spectateurs avec des films promettant, de façon ludique et originale, un dépassement des limites du cinéma lui-même.

En présence de nombreux amis

Mikio Naruse

Mikio Naruse

Un des grands noms du cinéma japonais classique. Il fait ses classes au studio Shoshiku où il rentre comme accessoiriste en 1920 avant de suivre toutes les étapes menant à la réalisation. Il réalise une série de comédies inspirées par le cinéma américain. Embauché en 1934 par le studio PCL qui deviendra la Toho, il y fera l'essentiel de sa carrière. Son cinéma, après 1950, devient intimiste, contemporain, attaché à la peinture de chroniques familiales, souvent adaptées d'œuvres littéraires comme Le Grondement de la montagne ou La Mère et d'histoires d'amour sans issue marquées par une douce amertume (Nuages flottants). Si la déception fut le sujet principal du cinéma d'Ozu, le désenchantement sera celui de l'œuvre de Naruse. Son style est simple, dénué d'effets et pourtant particulièrement tranchant. Il fut le peintre de délicats portraits de femmes confrontées à l'adversité, celle d'un monde masculin velléitaire et indécis.

Avec le soutien de l'Alliance Renault Nissan Mitsubishi, Amie de La Cinémathèque française

Bruno Nuytten

Bruno Nuytten

Cinéaste, directeur de la photographie, Bruno Nuytten a réalisé l'image de plus d'une trentaine de films qui ont marqué le cinéma des années 1970 et 1980 : India Song de Marguerite Duras, Les Valseuses de Bertrand Blier, Barocco d'André Téchiné, Zoo Zéro d'Alain Fleischer, Possession d'Andrzej Zulawski, La vie est un roman d'Alain Resnais, La Pirate de Jacques Doillon, Détective de Jean Luc Godard, Tchao Pantin de Claude Berri... En 1987, Bruno Nuytten réalise Camille Claudel, fresque historique sur la célèbre sculptrice, puis trois autres longs métrages. Il arrête le cinéma en 2001 après le tournage de son film Jim la nuit pour accompagner de jeunes artistes via Émergence, diriger le département Image à la Fémis et produire des installations vidéo.

En sa présence

En partenariat avec l'AFC

Le cinéma marginal taïwanais

Le cinéma marginal taïwanais

Du cinéma taiwanais, on connaît surtout les réalisateurs de la Nouvelle Vague, ceux qui opérèrent une rupture avec le cinéma des années 1970 sclérosé par la propagande, la romance et le ressassement du temps d'une Chine perdue. Pourtant à y regarder de plus près, on s'aperçoit que le cinéma à Taiwan a toujours joué avec le pouvoir autoritaire qui tentait d'imposer une norme via ses studios nationaux. Dès les années 1960, un cinéma marginal voit le jour, revendiquant la langue taïwanaise contre le mandarin officiel, une esthétique foutraque, une transgression permanente, des héroïnes de choc contre l'imposition d'un modèle « chinois » machiste et rigide dans ses représentations. Juste avant la naissance de la Nouvelle Vague, ce cinéma marginal connaît ses derniers feux avec ce que l'on a appelé les « Taiwan Black Movies », sanglants films de violence sociale (on ne compte plus les « rape and revenge »), reflets d'une dictature à bout de souffle, au bord de l'effondrement. Un programme d'une quinzaine de films.

En partenariat avec le Taïwan Film Institute et le Centre Culturel Taïwanais à Paris

Erich Von Stroheim

Erich Von Stroheim

Il a fait ses classes comme assistant de David Ward Griffith avant de devenir le réalisateur le plus ambitieux et, peut-être, le plus extrême du cinéma hollywoodien muet. Maris aveugles, Folies de femmes, Les Rapaces, La Symphonie nuptiale sont les chefs-d'œuvre d'un naturalisme cruel, une mise à nu des pulsions les plus triviales. Ses aristocrates débauchés, ses rombières nymphomanes sont au centre d'une œuvre qui est un cri de rage poussé à la face d'un système (les studios hollywoodiens) qui finira par le broyer et fera avorter une carrière qui s'annonçait exceptionnelle. Il créera, plus tard, en tant que comédien, de nombreuses figures inoubliables comme celle de l'officier prussien de La Grande Illusion de Jean Renoir, le majordome et ancien réalisateur déchu de Sunset Boulevard de Billy Wilder, et tant d'autres.

Federico Fellini

Federico Fellini

Son nom est devenu un adjectif : « fellinien », qui désigne aussi bien un univers excessif, peuplé de visions extravagantes ou apocalyptiques (Amarcord, Le Casanova de Fellini), que le tour de poitrine de femmes matricielles, et parmi elles celle qui est devenue le symbole de l'œuvre : Anita Ekberg dans La Dolce vita. Pourtant, ou logiquement, Fellini, caricaturiste dans ses jeunes années, a été nourri aux mamelles du néoréalisme (scénariste et assistant de Roberto Rossellini). Dès ses premiers films, dans les années 1950, il contribue à la renaissance du grand cinéma italien mais fait la preuve aussi d'un ton et d'un style nouveaux, une attention drolatique aux petites gens qui font tous, à leur corps défendant, l'expérience d'une transcendance : La strada, Il bidone, Les Nuits de Cabiria. En 1963, il signe un film qui deviendra la représentation absolue d'un cinéaste aux prises avec sa création : 8 ½, avec Marcello Mastroianni dans le rôle de l'artiste tourmenté. Puis, et de plus en plus, l'œuvre fellinienne s'éloigne de la réalité pour favoriser des recréations de mondes disparus et magnifiés grâce aux puissances de l'artifice : Fellini Roma, La Cité des femmes, Et vogue le navire... En 1985, il signe un film prophétique et sombre, Ginger et Fred, avec Mastroianni et Gulietta Masina : le cirque immense du cinéaste, le cirque de toute une vie, semble condamné à survivre sous le tout petit chapiteau télévisuel de Berlusconi et consorts.


Cinéma - Eté 2019

Mario Bava

Mario Bava

Grand directeur de la photographie, génial bricoleur d’effets spéciaux, il signe sa première réalisation en 1959, inventant avec Le Masque du démon le gothique à l’italienne. Il persévère dans la voie du cinéma fantastique puis donne naissance avec Six femmes pour l’assassin au thriller transalpin. Il s’imposera à l’intérieur d’un artisanat voué à la fabrication d’oeuvres de commandes et de films dits « de genre » comme un génie de la lumière, un poète de la couleur, un peintre inspiré des éléments eux-mêmes, donnant vie à une image métamorphique devenue le premier personnage de films baroques et déments. Inventeur d’un cinéma pulsionnel et libre, cruel et abstrait à la fois, avec des chefs-d’oeuvre comme Danger, Diabolik, La Baie sanglante, L’Île de l’épouvante, Lisa et le diable, il est l’un des grands artistes solitaires et cachés de l’Histoire du cinéma.

Georges Franju

Georges Franju

Cofondateur avec son ami Henri Langlois de La Cinémathèque française en 1936, Georges Franju a gardé tout le temps de son oeuvre de cinéaste la marque indélébile du cinéma muet : en témoignent des films comme Judex (1963) ou Nuits rouges (1974), ainsi qu’un goût pour le cinéma considéré comme « un langage chargé de mystère ». Réalisateur de courts et de longs métrages, de fictions comme de documentaires, il se passionne pour la science et pour le réel comme sources du vrai fantastique (Le Sang des bêtes dès 1949, Monsieur et Madame Curie, Les Poussières), voire de l’épouvante (Les Yeux sans visage, 1960). Et au coeur de l’effroi, Edith Scob, à la fois visage d’ange et surface photosensible. Sans cesse, l’oeuvre oscille entre réalisme et onirisme, insolite et poésie : une rêverie éveillée qui tourne parfois à la fantaisie et sinon vire au cauchemar.

Joan Crawford

Joan Crawford

Un des monstres sacrés du cinéma hollywoodien. Elle débute comme danseuse avant d’obtenir des rôles de plus en plus importants. Elle parvient au vedettariat dès la fin des années 1920 avec des films comme L’Inconnu de Tod Browning ou Les Nouvelles Vierges de Harry Beaumont. Elle s’adapte brillamment au cinéma parlant et devient une des actrices vedettes de la MGM. On la voit chez Clarence Brown , Howard Hawks ou Frank Borzage. Elle passe à la Warner au début des années 40 et s’impose dans une série de films noirs ou de mélos féminins dans lesquels elle incarne la femme fatale ou l’héroïne souffrante (Le Roman de Mildred Pierce, Femme ou maîtresse, L’Esclave du gang). Nicholas Ray lui offre un des ses plus beaux rôles, la femme meurtrie de Johnny Guitare, et Robert Aldrich un émouvant rôle de femme mûre dans Feuilles d’automne. Le même Aldrich l’oppose ensuite à sa rivale de toujours, Bette Davis, dans Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? La fin de sa carrière accompagnera la décadence d’un Hollywood dont elle a été une des nombreuses créatures sacrificielles.

Reprise de la Semaine de la critique

Reprise de la Semaine de la critique

La Cinémathèque reprend la sélection (courts et longs métrages) de la Semaine de la critique du festival de Cannes qui explore et révèle la jeune création cinématographique du monde entier. Créée en 1962 par le Syndicat français de la critique de cinéma, la Semaine de la critique s’est fixé pour mission première de découvrir et de promouvoir les jeunes talents du cinéma et de la critique. Ont ainsi été découverts à la Semaine Bernardo Bertolucci, Ken Loach, Wong Kar-wai, Miranda July, Jacques Audiard, Rebecca Zlotowski, Alejandro González Iñárritu, Arnaud Desplechin ou encore Jeff Nichols, parmi beaucoup d’autres.


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