Catalogue des appareils cinématographiques de la Cinémathèque française et du CNC

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 Pour développer leurs négatifs, les pionniers utilisent des méthodes primitives. Les opérateurs Lumière, par exemple, tirent leurs pellicules à l’aide de deux simples seaux pleins de révélateur, d’hyposulfite de soude, d’alcool et d’eau. Mais les méthodes ont vite évolué. En 189...

 Pour développer leurs négatifs, les pionniers utilisent des méthodes primitives. Les opérateurs Lumière, par exemple, tirent leurs pellicules à l’aide de deux simples seaux pleins de révélateur, d’hyposulfite de soude, d’alcool et d’eau. Mais les méthodes ont vite évolué. En 1898, l’Anglais Cecil Hepworth dépose un brevet sophistiqué pour une développeuse de film 35 mm et commercialise les premières métreuses, rapidement copiées en France. Pour développer la pellicule, on fabrique des cadres en bois munis de picots ; on plonge cet ensemble dans une cuve contenant le révélateur. Les premiers laboratoires sont extrêmement rudimentaires. Celui de Pathé, par exemple, vers 1900, est un minuscule local où s’entassent quelques ouvriers à l’étroit. Les cuves à développement sont en bois et garnies intérieurement de feuilles de gutta-percha collées à chaud. Ensuite, dans l’usine de Vincennes particulièrement, tout deviendra gigantesque.

Peu à peu, on commercialise les outils indispensables aux industriels du cinéma : perforeuses (la première vendue en France est celle d’Alban Lapipe), métreuses, polisseuses, développeuses, tireuses, nettoyeuses, colleuses, etc. Un ingénieur, Léopold Löbel, invente dès les années 1910 les premières machines pour l’étalonnage et les premiers appareils sensitométriques.

C’est André Debrie qui incarne en France le perfectionnement des machines de laboratoire, absolument vitales pour l’industrie cinématographique argentique. Ses excellentes tireuses Matipo, par exemple, ont remporté un grand succès durant une longue période. Mais il sera concurrencé sur le plan international par Arriflex, Peterson, Bell & Howell…

La France a eu la chance de posséder durant une longue période d’excellents laboratoires – Pathé, GTC, LTC, Eclair, Digimage, Neyrac, Arane, etc. – mais l’arrivée du numérique a bouleversé les usages. Il est difficile de préserver les monumentales développeuses argentiques, mais la Cinémathèque française conserve quelques exemples de tireuses anciennes, de la Matipo Debrie à la Peterson, en passant par les machines soviétiques pour films 70 mm…

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4 appareils

Trier par : Date d'ajout | Date de fabrication | Nom

Colorimètre - AP-02-2354(1/2)

Auteurs : Frank F. Crandell Herman Heidt

Fabricants : Photo Research Division, A division of Kollmorgen Corp.

Année de fabrication : À partir de 1951

cadran à aiguille avec échelle de Kelvin ; filtres vert, rouge bleu ; disque (2) "Light Balancing Filter, blue / red meter reading / C.C. Filter, green / red meter reading"

Colorimètre - AP-02-2353(1/2)

Auteurs : Frank F. Crandell Herman Heidt

Fabricants : Photo Research Division, A division of Kollmorgen Corp.

Année de fabrication : À partir de 1951

cadran à aiguille avec échelle de Kelvin ; filtres vert, rouge bleu ; disque (2) "Light Balancing Filter, blue / red meter reading / C.C. Filter, green / red meter reading"

Charte de couleurs - AP-01-2281

Fabricants : Gevaert A.G.

Année de fabrication : À partir de 1950

deux tablettes en bois reliées entre elles par des charnières ; sur la première tablette est collée une charte de six échantillons de papier blanc, gris et noir ; sur la deuxième tablette est collée une charte de six échantillons de papier rouge, vert, bleu, jaune ; l'ensemble se referme comme un livre

Charte de couleurs - AP-01-2280

Fabricants : Agfa-Gevaert

Année de fabrication : À partir de 1953

tablette en bois sur laquelle est collée une charte de six échantillons de papier blanc, gris et noir, l'ensemble est protégé dans un étui en bois verni